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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 07:27

 

 

Son premier « client »
samedi 2 juillet 2011
par  Cadan

Lundi est arrivé. Comme elle en a pris l’habitude, et sans plus se poser de question, C s’est préparée à rejoindre son Maître : mini-jupe (ras la touffe, comme Il dit), chemisier transparent et talons aiguilles. N’ayant pas eu le temps de laver ses sous-vêtements de « pute », elle est absolument nue dessous. De toute façon, elle sait bien qu’elle doit être prête.

Quelle transformation ! La jeune institutrice sage est devenue une fille facile, prête à tout pour plaire à son Maître.

C traverse la salle, déshabillée par les clients. Et elle ne peut s’empêcher de penser à ce qu’elle a subi, ici-même, samedi dernier.

Elle entre dans la cuisine. Monsieur Ali est toujours assis derrière son bureau. Il n’a même pas un regard pour elle. Pourtant, en un tournemain, C s’est mise nue, ne gardant que ses talons et son collier (qu’elle porte maintenant en permanence). Elle accroche la laisse et attend, bras le long du corps.

—  Alors, petite pute. Tu es fière de toi ?

C ne comprend pas la remarque de son Maître.

—  Tu n’as pas été bonne, samedi soir. Les clients se sont plaints et il a fallu te rappeler à l’ordre. N’oublie pas que ton corps m’appartient. Quand je donne un ordre, tu dois l’exécuter servilement, comme l’esclave que tu es. Quand je te donne à mes clients pour qu’ils te touchent, tu dois leur laisser te tirer les nichons et entrer leurs doigts dans ta chatte, et faire tout ce qu’ils ont envie avec ma pute. Compris ?

—  Oui, Maître, dit C en ravalant ses larmes.
—  Tu n’as pas mérité une punition ?
—  Si, Maître.
—  Si, quoi, salope !
—  J’ai ...mérité une punition, Maître.
—  Pose tes mains sur le bureau, écarte les cuisses, et n’oublie pas de compter. À toi, Marie, le fouet et quinze coups.

À ces mots, C se met à trembler. Le fouet, elle ne l’a jamais ressenti. Et quinze coups !

Marie décroche un long fouet, à mèche de cuir large. Elle vient le mettre devant les yeux de sa victime.

—  Tu vas le sentir, salope.

Le premier coup claque. La lanière cingle les deux fesses et finit sa course au ras de la vulve.

—  Un

Une marque rouge violacée traverse les deux hémisphères culiers. Les coups se suivent et marquent le cul de Lola de sillons d’où perlent quelques gouttes de sang. Le douzième coup la surprend au milieu du dos et frappe jusqu’au téton. Treize, quatorze. Le dernier coup vient entre ses cuisses et atteint les lèvres vaginales.

—  Quinze, dit C, dans un souffle.

Elle a supporté sa punition, et, au milieu de sa honte, apparaît un sentiment de fierté. Elle a réussi à subir cette douleur, en faisant honneur à son Maître.

—  Maintenant, tu vas remercier Marie, chienne. Mets-toi à quatre pattes et lèche lui les pieds, comme le bon petit animal que je veux que tu soies.

C obéit immédiatement et commence à embrasser les pieds de sa tortionnaire.

—  J’ai dit lèche, avec ta langue.

Elle sort la langue et la fait glisser des orteils aux chevilles. Pendant ce temps, vicieusement, Marie caresse le cul de l’esclave avec la lanière du fouet. Au bout de longues minutes...

—  C’est bon, maintenant. Toi, Lola, tu restes à quatre pattes. Toi, Marie, va chercher Youssef.

Ça y est. Elle va encore se faire baiser, mais cette fois-ci, dans une position encore plus avilissante. Son Maître l’a bien nommée « chienne ». Elle va donc recevoir le sexe de l’homme qu’Il lui a choisi, fesses levées, seins pendants. Quelle image !

Elle entend la porte s’ouvrir, puis, rapidement, un zip de pantalon. Elle ne bouge pas, consciente d’offrir ses fesses et sachant que, dans un instant, un sexe allait la pénétrer. Elle attend.

Des mains se posent sur son cul. La grosse mentule de Youssef frotte ses lèvres et s’enfonce d’un seul coup au fond de son vagin. Cette intromission brutale fait ballotter ses seins. Les testicules velus claquent ses fesses.

Soudain, une autre main saisit ses cheveux et la force à lever la tête. Face à elle, Marco, sexe à l’air. Il l’approche de sa bouche. C’est donc ça. Son Maître la livre à deux hommes en même temps. Elle revoit les images des revues du sex-shop. Elle devient comme ces filles. Le sexe de Marco s’enfonce entre ses lèvres et vient cogner le fond de sa gorge.

—  Je vais te baiser la bouche.

Les deux hommes commencent à la pilonner. Elle sent la bite de Youssef frapper le fond de sa chatte pendant que celle de Marco lime sa bouche. Elle a pensé « bite », « chatte », « se faire limer ».

—  Elles sont bonnes, ces queues ?

Lola ne peut que grogner son assentiment.

La queue de Youssef quitte sa chatte et elle se présente devant sa bouche, pendant que Marco s’enfonce dans son ventre. Elle lèche Youssef, qui porte les traces de sa liqueur féminine. Tout recul a disparu. Elle sait qu’elle doit faire tout ce que lui impose son Maître.

Plusieurs fois, les verges échangent leur position.

Tout à coup, Marco se raidit et déverse son sperme au fond de sa gorge. Docilement, elle avale tout.

—  Youssef, encule-la.

Non, pas par là. C est encore vierge de ce côté. Elle n’a jamais admis que son mari la prenne par derrière. Pourtant, elle ne bouge pas quand le gland quitte sa chatte pour se présenter devant son anus.

Youssef la tient fermement par les hanches et tente de pénétrer la putain de son patron. Rien à faire. L’œillet refuse cette intromission.

—  Impossible, patron. Cette pute a le cul plus serré qu’une porte fermée à double tour. Je risque de me casser la bite.
—  C’est très embêtant, ça. Sans son cul, elle est beaucoup moins intéressante pour mes clients. Youssef, essaie avec ton doigt.

C sent le doigt du serveur appuyer sur son anus, fortement. Il finit par réussir à pénétrer.

—  Ça y est, patron, mais, putain, qu’est-ce-que c’est serré.
—  On va l’élargir. Pour l’instant, éjacule où tu veux.

Youssef saisit alors la tête de C et enfouit son chibre au fond de sa gorge, jusqu’à lui provoquer un haut-le-cœur. Toujours à quatre pattes, elle se fait baiser la bouche. Enfin, elle reçoit le jet de sperme. Elle avale. Elle n’oublie pas de nettoyer la bite, consciencieusement.

—  Bon, Youssef. Va chercher le client. Et toi, Lola, viens ici.

Lola s’approche de son Maître. Ses seins ballottent.

—  Ta bouche.

Le rituel recommence. Lola reçoit la langue de Monsieur Ali, qui lui fore la bouche. Puis le crachat, qu’elle avale, presque machinalement. Elle récupère sa micro-jupe, mais :

—  Mais qu’est-ce-que tu fais, salope. Reste à poil. Écarte les jambes et mets les mains derrière la tête, en faisant face à la porte.

Qu’est-ce-que son Maître a encore prévu pour elle ? Déjà qu’elle sent le sperme de Youssef couler le long de ses cuisses, le goût du sperme de Marco sur son palais, sans compter les brulures du fouet sur ses fesses et ses seins.

Elle sait qu’elle va encore franchir un palier dans sa déchéance et portant, elle ne bouge pas. Elle reste toute nue, jambes écartées rendant son sexe bien visible, mains derrière la nuque, étirant ses seins vers l’avant. Elle ne porte que son collier dont la laisse pend entre ses seins et ses talons hauts qui cambrent encore plus ses fesses. Elle se rend compte qu’elle devient une femelle docile, prête à obéir à tous les ordres de son Maître.

C’est à ce moment qu’apparaît un homme d’une soixantaine d’années, presque chauve, bedonnant, vêtu d’un costume plus de première fraicheur. Il s’arrête sur le pas de la porte de la cuisine et examine longuement Lola. Ses yeux caressent toutes les parties de son corps, grand offert.

—  Alors, qu’en penses-tu ? Dit Monsieur Ali. Et Lola est une femme mariée. Tu vas pouvoir faire encore un cocu.
—  Jolie petite pouliche. Tu as le chic pour trouver des filles particulièrement excitantes. J’aime bien quand elles sont mariées. Je les imagine rentrer auprès de leur mari avec mon sperme dans la chatte.
—  Présente tes nichons, Lola.

C passe ses mains en coupe, sous ses seins et les redresse. Que se passe-t-il ? Qui est cet homme ? Et pourquoi son Maître la présente-t-il de cette manière dégradante ?

—  Qu’est-ce-que tu choisis ? Sa bouche, sa chatte ou les deux.

C a envie de pleurer. Ainsi son Maître va encore l’offrir à un autre homme. Et dire qu’elle n’a pas encore fait l’amour avec Lui.

L’homme s’approche d’elle, regarde attentivement sa bouche, puis les lèvres de son sexe qui laissent encore apparaître les traces de Youssef. Il passe derrière elle : ses fesses semblent beaucoup l’intéresser.

—  Pourquoi pas son cul ?
—  Ah, ça, c’est impossible pour le moment. Même Youssef a failli y casser sa bite.
—  Madame est vierge du cul ? Que fait son connard de mari ?
—  Ne t’inquiète pas. On va régler ça.
—  Je lui aurais bien fourré la chatte, mais elle me semble encore bien grasse. Combien pour sa bouche ?
—  Cinquante balles pour une pipe, cent pour lui baiser la bouche. Marco et Youssef sont en train de l’éduquer et ils disent qu’elle est douée. Ouvre la bouche, Lola.

Tout en obéissant, C est sidérée. Elle a bien compris. Son Maître la vend, comme une...prostituée, comme une...pute. Et elle ne réagit pas. Mieux, elle obéit.

L’homme, le client regarde sa bouche, écarte un peu les commissures.

—  Tiens, voilà cent balles. Je vais suivre tes conseils et lui baiser la gorge.
—  Donne l’argent à Lola, qu’elle me l’amène. Après tout, c’est elle qui va le gagner. — C’est bien, ma petite pute. Maintenant, à genoux, cuisses bien écartées. Ouvre grand la bouche. Mains derrière la tête et tu ne bouges pas.

Lola s’est mise en position. Son client sort un sexe de taille moyenne, mais encore un peu mou. Il le prend dans la main et le pose sur la langue de C.

—  Arrondis tes lèvres dessus, salope.

Il commence à aller et venir dans sa bouche. Le sexe grossit au fur et à mesure des mouvements. Parfois elle sent le gland lui heurter le fond de la gorge et elle s’oblige à ne pas vomir. Parfois, il se caresse sur l’intérieur de ses lèvres.

—  C’est vrai qu’elle a une bonne bouche, ta pute.
—  Je pense que ça va devenir une de ses spécialités, répond Monsieur Ali.
—  Je l’imagine embrasser son mari ce soir. Crois-tu qu’il va sentir ma jute ?

Le client fait durer son plaisir. C commence à avoir mal aux commissures de ses lèvres, à force de les avoir distendues. Elle essaie de le caresser avec sa langue, pour abréger la séance.

—  Arrête ta langue, salope. J’ai payé pour te baiser la bouche, pas pour une vulgaire pipe. Ma queue est propriétaire de ta bouche et de ce qu’il y a dedans. C’est elle qui vient se glisser sur ta langue, quand elle en a envie.
—  Il y a encore du boulot, patron, pour qu’elle soit une bonne gagneuse. Elle doit apprendre la différence entre la vulgaire pipe et la baise orale.

C, la bouche empalée sur le sexe de cet inconnu, rougit de honte. Pourtant, elle s’applique à ne plus rien bouger et attend le bon vouloir du client.

Soudain, un jet de sperme, épais et gluant lui envahit la gorge. Surprise, elle en laisse s’échapper une bonne partie sur le sol.

—  Gifle la, cette pute, pour ne pas avoir su avaler ton foutre.

Une gifle énorme claque sur la joue de Lola. Elle perd l’équilibre et tombe sur le sol crasseux.

—  Et toi, Lola, maintenant, lèche. Il ne doit rien rester sur le sol.

Et la voilà, à genoux, croupe levée, en train de ramasser la liqueur qu’elle a laissée tomber. Elle ne stoppe que quand il n’y a plus rien. Elle attend, à quatre pattes, les mamelles pendantes, les ordres de son Maître.

—  Dis donc, Ali, tu l’as bien dressée, cette chienne.
—  Elle a encore du boulot. Tu vois bien, elle n’est même pas capable d’avaler.
—  Je peux ?
—  Vas-y, tu as payé.
—  Viens ici, salope. À quatre pattes.

Le client s’est assis sur une chaise. Il a les jambes écartées. Lola avance vers lui, comme un petit animal craintif. Quand elle est suffisamment prêt de lui, il attrape la laisse et tire sa tête vers sa queue flasque.

—  Suce-moi, pouffiasse. À genoux et sans les mains.

Lola ouvre la bouche et aspire le sexe flasque. Elle essaie de le réveiller en le caressant avec sa langue.

—  Marie, mets lui du rouge à lèvres. Ça m’excite de me faire pomper par une bouche bien rouge.

La serveuse s’approche et lui tire violemment les cheveux en arrière. Elle maquille les lèvres de Lola pour les rendre très vulgaires. Mais de quoi peut-elle se plaindre ? Elle est nue, à genoux, devant un homme qui exige qu’elle le suce, et elle le fait. Il lui veut des lèvres de pute, eh bien, c’est ce qu’elle est.

Elle réembouche la bite. À chaque mouvement, elle sent le goût du rouge. Mais elle est en train de réussir. Le sexe grossit dans sa bouche. Elle continue vaillamment.

Nouvelle giclée de sperme. Lola se fait un devoir de ne rien laisser tomber et montre qu’elle avale tout. Puis elle reste à genoux, aux pieds de l’homme qui lui flatte un sein.

—  Dommage que ma bite soit vide. Je lui en aurais bien mis un coup dans la chatte.
—  Ce sera pour la prochaine fois.

Le client est parti.

—  C’est bien, ma petite Lola, tu t’es bien reprise.
—  Merci Maître. Je voulais vous faire plaisir en réussissant l’épreuve que vous m’imposiez.
—  L’épreuve ? Quelle épreuve ?
—  Eh bien, mais me donner à un inconnu, devant vous.

Monsieur Ali éclate de rire.

—  Mais tu n’as rien compris, petite conne. Ce n’était pas une épreuve. C’était ton premier client.
—  Je ne peux pas me prostituer, Maître.
—  Je ne te demande pas ton avis, salope. Tu me dois plein de pognon et tu pourras arrêter, si tu en as encore envie, à ce moment là, quand tu m’auras tout remboursé.

Encore une fois, le chantage. C se rend compte qu’elle n’a pas vraiment le choix. Elle baisse la tête. Ali sait qu’il a gagné et que cette jeune femme maintenant lui appartient.

—  Approche, Lola. Suce ma langue.

Domptée, ne s’appartenant plus, C entoure de ses lèvres, sur lesquelles il reste un peu de rouge, la langue de son Maître, qui est aussi devenu son souteneur. Elle s’applique à la sucer, la caressant de sa propre langue.

—  Bouge ton cul et tes nichons, pouffiasse. Il faut que tu donnes envie de te baiser.

C ondule du bassin et des épaules. Ses seins ballottent.

—  Voilà, comme ça, Lola. Là, tu es vraiment baisable.
—  Maintenant, tourne-toi et plie-toi en deux. Comme ça, c’est bien. Ecarte tes fesses avec tes deux mains. Je veux voir ton trou du cul.

Éperdue de honte, C, cependant, obéit. Elle sent le doigt de son Maître caresser son anus. Le doigt essaie de forcer sa corolle qui se refuse.

—  Pousse comme si tu étais aux chiottes.

Ça y est. Le doigt est entré dans son derrière. C sanglote. Jamais, elle n’a accepté cela.

—  Youssef avait raison. Tu es vraiment trop étroite. Il va falloir arranger ça.

Que veut-il dire ? Ce n’est pas possible, elle ne peut pas accepter cela. Et pourtant, elle ne dit rien.

—  Ce soir, tu passes au sex-shop. Le patron saura quoi faire.
—  D’autre part, demain, ce n’est pas la peine de venir le midi. Je t’attends ici, à dix-huit heures. Tu porteras tes bas et n’oublie pas de te maquiller. Maintenant, casse-toi.

C renfile sa mini-jupe, son chemisier et quitte la cuisine. Comment va-t-elle dire à son mari qu’elle doit sortir ce soir et qu’elle ne rentrera pas demain soir ?

En quittant l’école, C décide de ne pas rentrer à la maison et d’aller directement au sex-shop.

En poussant la porte, elle réalise qu’elle a gardé ses vêtements de sage institutrice. Elle se doute bien que le patron va faire son rapport à Maître Ali et que ses fesses risquent encore de chauffer. Mais trop tard pour faire demi-tour.

—  Mais c’est notre petite institutrice, l’esclave de Monsieur Ali, s’exclame le patron.

Les clients affairés à regarder cette débauche de chair féminine nue et exhibée se retournent en entendant ces mots. C ne sait plus où se mettre, elle est toute rouge. Elle se dirige vers le comptoir.

—  Alors, ma petite chienne, on est venu faire ses courses.
—  Monsieur Ali m’a demandé de passer, et vous saurez pourquoi, dit-elle à voix basse.
—  Comment l’as-tu appelé ?
—  Maître, Maître Ali... souffle-t-elle.
—  Je pense qu’il sera fâché de savoir que tu oublies les bonnes manières.
—  Non, s’il vous plait, monsieur.
—  Si, mais dis-moi, qu’est-ce-que tu es venue chercher ?
—  Vous savez bien.
—  Explique-toi, c’est pour quoi aujourd’hui ?

C réalise que le patron veut qu’elle dise tout haut la raison de sa présence dans le magasin.

—  C’est pour... arranger mes fesses.
—  Tu veux dire, ton cul.
—  Oui.
—  Alors, dis-le. J’attends.
—  C’est pour mon cul, Monsieur.
—  Messieurs, dit-il aux clients, cette pute a le cul tellement serré qu’il refuse les bons chibres d’hommes. Ne faut-il pas arranger ça ?
—  Surement.
—  Il faut lui arrondir la rondelle.
—  Elle sera bonne, à enculer.

Les clients se sont approchés et la détaillent, sans vergogne, comme une marchandise exposée.

—  Bon, enlève ta jupe, et ta culotte si tu en as une.

C se retrouve encore une fois quasi nue (elle a gardé son chemisier et ses chaussures) au milieu d’hommes inconnus. Cela commence à devenir une habitude, et, pourtant, elle ne s’y fait pas.

Le patron s’approche d’elle, tenant à la main un objet de plastique noir, légèrement conique, terminé par une crinière et un tube de gel.

—  C’est un plug. Je vais te montrer comment t’en servir, salope.
—  Écarte les fesses avec tes mains. N’oublie pas de le lubrifier.

C se met en position. Elle est obligée de se pencher en avant et elle se voit dans le miroir, pliée en deux, tendant son derrière nu à un homme inconnu. Elle le voit approcher l’objet, luisant de gel, de ses fesses. Elle sent le « plug » appuyer sur son anus. Non, ce n’est pas possible. Et pourtant, si. Le patron demande à deux clients de la maintenir par les épaules. Ils se précipitent pour pouvoir la toucher, être au plus près du spectacle. Il pousse l’objet en plastique sur sa chair.

—  Tenez la bien. Et toi, pousse, comme pour la grosse commission.

Les mêmes ordres que ceux de Maître Ali. Puis, l’objet en plastique perce la résistance. C le sent entrer en elle. Ça la déchire. Elle se retient de crier, mais ses larmes coulent. C’est de plus en plus gros dans son anus, la faute à cette forme conique. Soudain, elle se sent avaler le plug. Il est tout en elle. Il la remplit de manière brutale, mais il tient en place.

—  Regarde-toi dans la glace.

Effarée, elle voit une forme noire épouser ses fesses et une queue de cheval en sortir.

—  La belle pouliche.
—  Je lui ferais bien un petit galop, à cette salope.
—  Tu as vu comment faire, lui demande le patron.
—  Oui, Monsieur. Alors, à toi. Montre-moi.
—  Maintenant ?
—  Dépêche-toi, salope.

Et il lui enlève le plug d’un seul coup. Un grand vide entre ses fesses. Le plug dans sa main.

—  Suce-le avant de te l’enfiler.

C s’exécute. Le cône est dans sa bouche, la crinière pend de ses lèvres. Elle a le goût de son anus dans la bouche. Haut-le-cœur, et pourtant, elle s’applique. Les clients applaudissent.

—  C’est bon. Écarte tes fesses et enfile-toi le plug dans le cul.

C s’ouvre avec une main. L’autre approche l’objet de sa rosette. Elle appuie. Sa salive aide l’intromission de l’objet. Elle sent ses sphincters recevoir le plastique. Elle a mal mais elle continue. Ça y est. Elle sent la partie la plus large du cône. Elle continue à appuyer. Elle sent soudain le plug avalé par son cul. Elle retire la main et reste ainsi, souffle coupé.

—  Enlève ton chemisier et mets-toi à quatre pattes, comme une chienne.
—  Avance. Fais le tour du magasin.

C voit, dans les miroirs, la chienne qu’elle est devenue passer à côté des clients qui l’encouragent. La crinière caresse ses cuisses.

—  Reviens vers moi. Reste à genoux.

Le patron ouvre sa braguette et en sort un sexe redoutable, plus long et plus gros que ce qu’elle a vu jusqu’à maintenant. Il se masturbe lentement devant elle.

—  Suce-moi maintenant. Et sois bien douce.

C ne pense même pas à refuser. Elle sait que c’est ce que veut son Maître. Elle commence par lécher la colonne tendue, puis se la met en bouche. Elle fait coulisser ses lèvres le long de la bite, essayant de l’avaler le plus profond possible.

—  C’est vrai que tu suces bien. Tu vas avoir du succès. Ali a bien de la chance. Il va se faire des couilles en or avec toi.

Ainsi, tout le monde sait qu’elle est devenue la putain de Monsieur Ali. Elle n’a plus aucune volonté et continue de sucer l’homme devant elle. En quelques jours, la petite institutrice mariée et sage est devenue cette femelle suçant une bite inconnue à poil devant un public rigolard. Heureusement que son mari n’est pas au courant.

—  Lèche-moi les couilles, salope.

Lola passe la langue sur les bourses. Elle les aspire, l’une après l’autre, dans sa bouche.

—  Reprends-moi en bouche. Je vais jouir dedans. Et avale tout. Ce n’était même pas la peine de le dire. Lola l’aurait fait. Elle sait que le sperme ne doit pas tomber.

Ça y est. L’homme a joui à longs traits au fond de sa gorge. Elle a le palais tapissé par sa liqueur. Elle déglutit. C’est fini.

—  Tu peux te rhabiller. Mais tu gardes le plug dans le cul jusqu’à ce que tu voies Ali. Il veut que tu t’élargisses la rosette.

Elle est maintenant dans la rue. Elle se sent emplie par cet objet qui la gêne pour marcher. Pourtant, à aucun moment, elle ne pense à désobéir. C’est en rentrant chez elle que, soudain, elle s’affole. Son mari ! Passée dans la salle de bains, elle enfile un slip, vestige de sa vie d’avant. Si son mari a des idées, elle pourra prétexter qu’elle a ses règles. Et elle sourit : prétexter des règles alors qu’elle a passé un bon moment de la journée à sucer des sexes et à en prendre entre les cuisses.

 

 

Par MaîtreY - Publié dans : Femmes BGBG et étudiantes - Communauté : Soumission et appartenance
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 07:21

 

 

Proposée le 12/07/2011 par Cadan



C rentre chez elle. Elle ressent encore la pénétration vaginale de Youssef, mais, surtout, elle a encore dans la bouche, le goût du sperme de Marco. Pour la première fois, elle a appartenu à deux hommes différents, l'un après l'autre. Elle a bien conscience qu'elle s'enfonce dans une situation dont elle ne pourra plus sortir, où elle servira les caprices de son Maître. Mais, en même temps, elle ne se sent pas la volonté d'en sortir. Et elle n'a pas envie de se demander ce que seront ces caprices. D'ores et déjà, elle sait qu'elle ira ce soir au sex-shop. Elle sait qu'elle sera encore humiliée, qu'on la traitera comme une fille facile et qu'elle acceptera tout. La gentille petite institutrice de la journée deviendra l'esclave sexuelle que Monsieur Ali lui ordonne de devenir.

Arrivée à la maison, C se glisse dans un bain chaud. Elle en sort et se dirige toute nue vers sa chambre pour s'habiller. C'est alors que le téléphone sonne. C'est son mari qui lui annonce qu'il rentrera plus tard que d'habitude.
Ne t'inquiète pas. Je vais aller faire quelques courses.

Bonne nouvelle. Elle peut se rendre au sex-shop, sans avoir de prétexte à fournir. Vite, elle enfile une jupe longue, sans slip, bien entendu. Elle commence à être bien dressée. Son chemisier transparent, ses talons hauts. Elle n'oublie pas le collier de chien. Elle est prête. Elle met quand même un manteau (elle ne veut pas qu'on la voit vêtue comme cela dans son quartier) et va chercher ce que son Maître a préparé pour elle.

Le magasin. Quand C entre, elle a l'impression qu'il y a plus de monde qu'hier. Le vendeur la regarde :
- Approche, Lola. Voilà ce que tu es venue chercher.
Il pose sur le comptoir un large porte-jarretelles noir et une paire de bas résilles.
- A poil pour les essayer.
C regarde, intimidée, la dizaine de clients qui ont les yeux rivés sur elle.
- Ne t'inquiète pas. Ils ne feront que te mater. Mais grouille-toi.
Réagissant immédiatement à l'ordre, C enlève son manteau, déboutonne son chemisier, le pose sur un présentoir, fait glisser sa jupe par terre. Elle n'a plus sur elle que son collier de chien et ses talons.
- Les chaussures aussi, connasse. Comment pourrais-tu enfiler tes bas ?
Elle se retrouve pieds nus sur le sol poussiéreux. Elle agrafe alors le porte-jarretelles autour de son ventre. Elle prend un bas à gros filet, mais, comme elle ne peut s'asseoir, elle est obligée, pour l'enfiler d'ouvrir les cuisses en grand. Tous les clients regardent ce sexe féminin qui se dévoile entièrement à eux. C entend leur souffle. Elle a peur, mais elle doit continuer. Ça y est : Elle est plus que nue, dans ce magasin et elle attend car elle sait bien que ce n'est pas fini.
- Mets-toi devant le miroir. Cambre-toi pour approcher ta chatte du miroir. Tourne-toi. Mets tes mains aux chevilles, jambes tendues.
Elle voit dans la glace une femme qui présente ses fesses, soulignées par le porte-jarretelles et encadrées par des bas noirs. Elle sait que la vulgarité de sa position excite beaucoup les clients qui ne se privent pas de faire des commentaires.
- Elle est bandante, la salope.
- Waouh, les nichons ! Ça doit être bon de se branler entre ces mamelles.
- Et cette chatte. Elle appelle la bite.
- Approche-toi, dit le vendeur. Monsieur Ali m'a dit que tu aimais recevoir du foutre. Mets-toi à genoux devant moi.
C obéit. L'éducation de son Maître lui fait ouvrir largement les cuisses et croiser les mains derrière la tête. Elle a compris que le vendeur allait déverser son sperme sur sa poitrine.
En effet, celui-ci déboutonne son pantalon et en sort son sexe, déjà semi-érigé. Le gland décalotté est dirigé vers elle. Les clients se sont approchés et font maintenant cercle autour d'elle. Le vendeur commence à se masturber et C voit grossir son sexe, qui lui paraît énorme. Mais elle n'a que peu de points de comparaison : Celui de son mari, moins long et moins gros, et, depuis peu ceux de Youssef, dans son ventre, et de Marco, dans sa bouche.
Les clients s'énervent :
- Vas-y, Jeannot, crache ton foutre sur cette chienne.
- Graisse-lui les mamelles à cette truie.
Soudain, un flot de sperme s'écrase sur ses seins et coule jusqu'à son ventre.
- Tu as l'habitude, Lola. Fais-toi un massage de nichons avec ma bonne crème.
C ramasse la substance blanchâtre et se frotte les seins, jusqu'à ce qu'ils deviennent tous luisants. Les aréoles réagissent bien vite à cet attouchement et se mettent à gonfler, au grand plaisir des voyeurs.
- Tu peux te rhabiller et partir. Tu ne me dois rien, aujourd'hui. Mais n'oublie pas de laver tes bas. Il faut que tu sois nickel demain.
C enfile très vite ses vêtements, sans enlever ses bas et quitte précipitamment le magasin.

Dans la rue, elle comprend enfin ce qui vient de lui arriver : Une dizaine d'hommes l'a regardée se faire couvrir de sperme. Elle a l'impression que tous les passants se retournent sur elle, comme s'ils savaient ce qu'elle vient de faire.

Heureusement, quand elle rentre chez elle, son mari n'est pas encore rentré. Elle a le temps de replonger dans la baignoire pour essayer de se débarrasser de la gaine de sperme qui lui tient les seins. Ensuite, elle n'oublie pas de mettre les bas et le porte-jarretelles dans la machine à laver.
Elle doit être prête pour demain.

La soirée se passe tranquillement. Ils regardent la télé. C ne peut s'empêcher à penser à demain soir. Pourquoi doit-elle enfiler ses sous-vêtements vulgaires, alors qu'elle a le droit (dixit le Maître) de mettre ce qu'elle veut par-dessus ? Peut-être qu'il va la prendre ? Et elle se surprend à le souhaiter. Avec stupéfaction, elle réalise qu'elle souhaite se faire prendre par Maître Ali. Mais qu'est-ce-qui lui arrive ? La nuit est tourmentée, pour C. De plus, il lui faut trouver un prétexte pour s'absenter demain soir.

Dis-moi, mon chéri, nous avons un repas entre collègues ce soir. Cela ne te dérange pas si j'y vais ?
Moi, son mari, ce que je redoutais vient d'arriver. Je me souviens de que m'a dit le patron de ce restaurant. Ce soir, C va passer la soirée avec lui. Avec ce que j'ai déjà vu, je me doute que mon épouse va passer une drôle de soirée, plus axée sur le sexe que sur la camaraderie.
Bien sûr, vas-y. Essaie de ne pas rentrer trop tard.
Couche-toi et dors. Cette soirée risque de se prolonger.

C a passé beaucoup de temps dans la salle de bains, autant pour se relaxer que pour se préparer. Elle va s'habiller dans sa chambre, dont elle ferme la porte. Le porte-jarretelles, les bas résille noirs, le slip ouvert par dessus, enfin le redresse-seins. Quand elle se voit dans la glace, elle est sidérée. Ce n'est plus C. C'est Lola. Et elle sourit. Un pull léger, des jeans (elle peut mettre ce qu'elle veut dessus), les talons à brides. Ça y est. Elle est prête.
Son mari lui souhaite une bonne soirée, et d'être sage, sourit-il.

Arrivée devant le restaurant, il est dix huit heures pile. Il semble fermé. Elle frappe. Youssef vient lui ouvrir et, sans un mot, lui montre la cuisine. Quelques tables sont dressées dans la salle qui est complètement obstruée par de lourds rideaux noirs.
- Ah, Lola. Tu es à l'heure. C'est bien.
Il l'a appelée Lola et lui a fait un compliment. Elle rosit de plaisir, quand...
- Qu'est-ce-que tu attends pour te foutre à poil, salope ?
Salope a remplacé Lola. Il faudra qu'elle fasse très attention à ne plus déplaire à son Maître. Le manteau, la jupe et le chemisier sont vite enlevés. C reste debout, bras le long du corps, juchée sur ses hauts talons, avec ses sous-vêtements triviaux qui lui donnent l'allure d'une fille de joie. Elle attend les ordres de son maître.
- Bien, Lola. Mais tu n'es pas assez maquillée. Va voir Marie.
Celle-ci s'occupe très vite de C : Yeux très maquillés, rouge à lèvres pourpre. Puis elle lui tend le bâton de rouge :
- Maquille-toi les tétons.
C est sidérée. Elle n'avait jamais pensé qu'on pouvait se maquiller les seins. Pourtant, elle fait tourner le bâton sur ses aréoles, le passe sur ses tétons. Ceux-ci, d'habitude très pales, ont pris une couleur rouge intense.
- Viens ici, maintenant, petite pute, lui dit Ali. Le repas va commencer. C'est toi qui servira tous les plats. Les clients ont payé le droit de te voir et de te toucher, mais, surtout, PAS de te baiser. Alors, tu laisseras les mains se balader sur toi, mais pas les bites. Youssef sera là pour te surveiller. Compris, Lola ?
- Oui, Maître.

C'est donc cela, la nouvelle épreuve voulue par son Maître : Être vue plus que nue et être touchée par des gens qu'elle n'a jamais vus. Heureusement que personne qu'elle connaît ne pourra la voir dans cette situation.

À ce moment, Marie lui lance un petit tablier blanc qui ne cache que son slip. Elle lui explique qu'elle devra servir les assiettes qu'elle-même aura préparées et qu'elle aura intérêt à se dépêcher si elle ne veut pas que son cul rougisse à la fin du service.

Ça y est, sers la première table.
C prend les assiettes et se dirige vers la salle. Elle sent que sa démarche, avec ses hauts talons, font ballotter ses seins et que ses fesses sont bien proéminentes. Elle passe la porte.
Un grand silence se fait dans la salle et tous les clients (une vingtaine) ont les yeux fixés sur cette nouvelle serveuse. Puis, soudain, les remarques se déchaînent :
- Ali, comment fais-tu pour trouver des filles pareilles ?
- Elle doit être bonne.
- T'as vu les nichons. Ça doit bien branler des mamelles pareilles.
- Et ce cul...

C se penche pour servir la première table. Immédiatement, elle sent une main d'homme se poser sur sa cuisse et la caresser au dessus du bas. Une autre se pose sur ses fesses mal protégées par ce fameux slip ouvert. Elle repart vers la cuisine, tout en se doutant bien que ces caresses ne sont que les premières.
À chaque service, les gestes deviennent de plus en plus précis. D'abord, c'est une main qui lui touche les seins, puis les cuisses au-dessus des bas, la raie des fesses. Un doigt s'aventure même sur sa bouche. C est épouvantée de ce qu'elle est en train de faire, mais Lola sait qu'elle ne s'arrêtera pas. Elle ira jusqu'au bout, pour obéir à son Maître. De plus, Il lui a promis qu'on ne la « baiserait » pas.

- Lola, tu dois rester plus longtemps aux tables. Mes clients n'ont pas le temps de palper la marchandise.

- La marchandise, voilà ce qu'elle est devenue. Mais son Maître ne l'a-t-il pas baptisée d'un nom de putain ?

- Messieurs, j'ai fait la leçon à cette petite salope. Elle vous laissera la toucher. Si elle fait des manières, prévenez Youssef et son cul rougira.
À ces paroles, la salle rugit de contentement. Et c'est l'enfer qui commence pour C.

Alors qu'elle pose des assiettes, elle sent une main qui remonte sa cuisse et vient se poser sur son sexe. Un doigt impérieux caresse la fente vaginale. Pendant ce temps, un autre client prend un sein à pleine main et commence à le malaxer.
Autre table. Cette fois, un doigt la pénètre et entre si loin qu'elle est obligée de se dresser sur ses talons. Une autre main étire ses tétons, rouges de maquillage, mais aussi du traitement qui lui est infligé.
Plus tard, deux doigts, puis trois enfilent son sexe et commencent des va-et-vient violents.
On lui suce les tétons, qui, avec ces traitements, restent fortement érigés.
Un doigt entre dans sa bouche et lui caresse la langue.

Mais le pire, pour C, n'est pas encore arrivé.
Elle sent un doigt qui, passant par l'ouverture du slip, se pose dans la raie de ses fesses. Elle sursaute et s'enfuit. Personne ne l'a encore prise par l'anus. Elle s'y refuse.

- Youssef, cette chienne refuse son cul.
- J'en parle au patron.

C s'est réfugiée dans la cuisine. C'en est trop pour elle. Elle ne peut pas accepter ça.

- Viens ici, salope, lui dit Monsieur Ali.
Docilement, elle s'approche de son Maître. Elle veut lui expliquer.
- Ta gueule. Attache la laisse.

C s'exécute. Monsieur Ali l'amène dans la salle en la tirant derrière lui, comme une chienne qu'on emmène promener.

Elle était prévenue, cette pute, annonce Ali.
C comprend qu'elle va être punie devant tout le monde. Ses yeux laissent passer des larmes. Mais elle sait bien que cela ne fléchira pas son Maître.
Youssef installe une petite table devant les clients et, tirant C par la laisse que lui a donnée Ali, l'amène à poser sa poitrine sur la table, exhibant ainsi, involontairement ses fesses.

- Marie, corrige cette petite salope. Elle m'a désobéi.
- Et toi, Lola, n'oublie pas de compter.

Marie se place derrière C. Elle lui enlève son slip. Elle a dans les mains un martinet avec de longues lanières de cuir. Elle lève les bras et l'abaisse violemment. Les fesses de C se marquent de zébrures rouges. « Un ». Deuxième coup très rapide. « Deux ». Marie s'amuse beaucoup à faire attendre le coup ou à le doubler. « Neuf ».
Pour le dernier, c'est à vous de choisir où sera appliqué le martinet, dit Ali au client qui s'est plaint.
- Sur ses nichons.

Youssef redresse C. Il lui tient les bras loin en arrière, ce qui l'oblige à présenter ses seins, tendus vers l'avant. Elle voit Marie la regarder. Elle a l'air de se régaler de ce qu'elle fait et fait attendre Lola qui n'en peut plus. Puis c'est le cinglement terrible. C crie : « Dix ».

- C'est son mari qui va être surpris de ces nouvelles décorations, dit Ali, goguenard.
Éclat de rire général.
- Repars au service.

À la première nouvelle assiette servie, évidemment, un nouveau doigt lui caresse les fesses. Lola a compris. Elle ne bouge pas. Elle sent ce doigt caresser circulairement son anus et essayer d'y pénétrer. Elle est tendue, elle n'a jamais fait ça. Le doigt ne réussit pas à forcer le passage, mais une violente claque sur les fesses lui montre le mécontentement du client.

Toute la soirée, à chaque service de table, C sera ainsi caressée, manipulée. Elle ne compte plus le nombre de doigts qui sont entrés dans son vagin, ceux qu'elle a dû sucer dans sa bouche et le nombre de mains qui ont trituré ses seins.
Enfin le dessert et le café ont été servis. C a pu se réfugier dans la cuisine pensant qu'elle en a enfin terminé.

C'est sans compter sur la perversité de son Maître.

- Allez, à poil. Garde juste tes talons et ton collier.
C s'exécute immédiatement. Elle dégrafe son soutien-gorge, enlève le tablier, fais glisser son slip le long de ses jambes, enlève le porte-jarretelles et les bas. Que va-t-il encore lui arriver ?
- Suis-moi.

Ali la ramène dans la salle. Tous les clients attendent.
Allonge-toi sur le dos sur cette table. Laisse pendre tes jambes, bien écartées. Tes bras le long des pieds.
C est complètement offerte. Elle attend.
- Messieurs, voici le clou de la soirée. Lola va devenir votre réceptacle. Vous pouvez vous branler et déverser votre bonne liqueur d'homme sur elle. Couvrez-la de sperme.
La vingtaine de clients fait cercle autour de la table où Lola est étendue.
- Garde les yeux ouverts.
Les braguettes s'ouvrent, les pantalons se baissent. Lola voit vingt sexes d'homme, rigides, qui sont braqués sur elle. Chaque client commence à se masturber, les yeux dévorant son corps nu et abandonné.
Au bout de quelques minutes (qui lui semblent durer des heures), les jets de sperme s'abattent sur elle. D'abord, ses seins, puis le ventre, son sexe. Son corps entier est couvert. Les derniers visent les lèvres, les yeux, les cheveux.
Quand son Maître lui permet de se relever, elle sent le liquide gluant couler doucement partout sur son corps. Elle se dirige vers la cuisine, en laissant derrière elle les traces de son déshonneur.

- Marie, va la laver dans la cour.
La cuisinière lui fait signe de la suivre. C est toujours nue dehors. Marie prend un tuyau d'arrosage et commence alors à lui envoyer un jet d'eau glacée. Elle vise les seins, le sexe. C ne bouge pas, malgré le froid et la chair de poule qui la recouvre. Ça dure longtemps pour nettoyer toutes les traces.

A lundi, Lola

 

 

Par MaîtreY - Publié dans : Femmes BGBG et étudiantes - Communauté : Soumission et appartenance
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 07:20

 

 

Proposée le 4/07/2011 par Cadan
Lire le premier chapitre des aventures de C, mon épouse.


Ce mercredi matin, je m'apprêtais à monter dans ma voiture pour aller faire quelques courses quand un homme d'une trentaine d'années m'arrêta :
Vous êtes bien Monsieur C ?
Oui, que voulez-vous ?
Je voudrais vous parler de choses graves concernant votre épouse. Pouvez-vous m'accorder quelques instants ?
Oui, mais...
Suivez-moi dans ce café.
Intrigué, j'accompagnais l'inconnu. Nous nous installâmes à une table un peu à l'écart.
Ce que j'ai à vous dire n'est pas facile.
Dites quand même.
L'inconnu fouilla dans sa poche et en sortit une photo qu'il posa sur la table, retournée. Je pris la photo, et, là, stupeur. Sur cette photo, ma femme, C, toute nue, jambes écartées, mains derrière la tête, seins projetés vers l'avant, dans une pièce pas très propre.
- Mais qu'est-ce que c'est ?
Silence de mon interlocuteur, mais nouvelle photo. Cette dois-ci C est toujours nue, mais à quatre pattes, visiblement en train d'avancer. On aperçoit aussi les jambes d'une autre femme.
Mais ce n'est pas possible !
Troisième photo. Cette fois-ci C est à genoux, entrain de s'écarter les lèvres de son sexe. Je suis abasourdi.
- Il faut que je vous explique. Votre femme a de fortes dettes. Elle fait ça pour éviter la police.
- Mais je vais vous payer.
- Cette somme-là ?
Et il me présente une reconnaissance de dettes, signée par ma femme, pour une somme astronomique.
- Mais nous ne pourrons jamais.
Le problème n'est pas là. Présentez vous demain à cette adresse avant midi. Vous comprendrez tout. Et pas un mot à votre femme, ou c'est la police.
Et l'inconnu s'en va tranquillement.
Je ne comprends rien : C toujours si sage quand nous faisons l'amour, là, dans ces positions dégradantes. Et que signifie ce rendez-vous ?
Le lendemain, je quitte mon travail plus tôt et me rend à l'adresse indiquée. L'inconnu me demande où j'ai garé ma voiture. Il me demande de la cacher.
Ensuite, il m'emmène dans une pièce où est assis un Nord-Africain d'une cinquantaine d'années.
- Monsieur C ?
- Oui.
- Vous allez voir des choses qui vont vous choquer. Cependant, je vous demande de ne pas réagir, de ne pas bouger, tant que je ne vous l'aurez pas dit. Cela pourrait vous amener de gros ennuis avec la police.
Le premier homme m'emmène dans une espèce de cagibi, avec une chaise pour tout mobilier, et une vitre sans tain qui permet de voir tout ce qui se passe dans la cuisine. J'attends. Une femme est en train de cuisiner, l'homme d'une cinquantaine d'années est assis derrière sa table, mon inconnu a disparu.
Soudain, peu après midi, la porte de la cuisine s'ouvre. Je reste stupéfait. C'est ma femme, c'est C qui vient d'entrer. Mais une C que je n'ai jamais vue. La première chose que je remarque, c'est le gros collier de chien, clouté qu'elle porte autour du cou. Puis ce chemisier complètement transparent sous lequel ses seins apparaissent, sans aucun soutien gorge pour les masquer. Et puis encore cette jupe, si courte qu'elle lui arrive au ras du sexe. Enfin des talons démesurés, elle qui ne porte que des tennis. Elle est, de plus, maquillée avec des yeux très noirs et un rouge à lèvres écarlate. Mais qu'est-ce-qui lui est arrivé ?
Soudain, j'entends les voix. Celle de cet homme :
- Alors, Lola, tu m'as obéi aujourd'hui ?
Lola ? Pourquoi l'appelle-t-il Lola ?
- Tu vas m'expliquer ce que tu as fait, petite pute ?
C ne bronche pas à l'insulte.
- Je me suis habillée comme vous me l'avez ordonnée, Maître.
Je n'ai pas rêvé. J'ai bien entendu ma femme appeler cet homme maître.
- Dis le moi. Je veux être sûr que tu as bien compris.
- Oui, Maître. J'ai mis le collier de chien pour que vous puissiez m'attacher la laisse.
- Eh bien fais-le.
C va vers la table, prend une laisse et l'attache au mousqueton du collier. Je suis sidéré, et pourtant, mon sexe commence à réagir à cette situation.
- Continue, chienne.
- J'ai mis un chemisier transparent, avec mes nichons à l'air.
Elle a bien dit « mes nichons » !
- Je suis allée acheter la jupe ras la touffe au magasin que vous m'aviez indiqué...
- Au sex-shop, tu veux dire ?
- Oui, Maître, au sex-shop.
- Des gens t'ont vu ?
- Oui, Maître, trois clients ont assisté à l'essayage.
- Ils ont maté ton cul, ma salope ?
- Oui, Maître.
- Tout nu ?
- Non, maître, j'avais une culotte.
- Tu m'as encore désobéi. Donc tu sais que tu seras punie.
- Maître, je ne savais qu'il fallait que je ne porte jamais de culotte.
- Discute pas pouffiasse.
Je suis au trente-sixième dessous. Ma douce et tendre femme qui parle de ses « nichons », de « sa touffe », qui va au sex-shop et s'exhibe devant trois inconnus. Non, décidément, je ne comprends plus rien.
- Et là, est-ce-que tu m'as obéi ?
- Oui, Maître, j'ai le cul à l'air.
- Montre.
Et C soulève sa jupe pour montrer son sexe nu.
- C'est bien. Continue, Lola.
- Comme je n'ai pas de bas, ni de porte-jarretelles, je suis venue les jambes nues. Et j'ai mis mes talons aiguilles.
- Bon, Lola. Maintenant comme d'habitude.
Je vois alors C enlever son chemisier et sa jupe, en gardant ses talons. Puis elle se met à marcher devant l'homme qui regarde attentivement ses seins se balancer. Je suis atterré, pourtant mon sexe est tendu dans mon pantalon. Que va-t-il se passer maintenant ?
- Dis-moi quelque chose Lola.
- Je suis à poil pour vous, Maître.
- Tu fais des progrès, Lola.
Je me rends bien compte que, si elle ne réagit pas aux insultes qu'on lui adresse, C a l'air heureuse (!) quand l'homme l'appelle Lola.
- Maintenant, tu vas appeler Youssef et prendre ta position. Aujourd'hui, c'est toi qui vas lui demander et ne te trompe pas, ou je double la punition.
- Bien, Maître.
Je vois ma femme passer la tête par la porte de la salle (je rappelle qu'elle est complètement nue et que des clients de la salle pourraient l'apercevoir) et appeler doucement Youssef. Ensuite, elle se dirige vers le bureau, tend la laisse à « son maître ». Elle écrase ses seins sur le bureau, tend ses fesses vers la porte en écartant les jambes et redresse la tête pour regarder son bourreau (mais en est-il un ?). Mon inconnu d'hier entre dans la pièce.
- Baise-moi, Youssef. Baise-moi comme une salope.
C'est ma femme qui demande.
Youssef ouvre sa braguette et en sort son sexe qu'il commence à caresser en regardant le cul de ma femme. Dès qu'il atteint la rigidité suffisante, il l'approche du vagin de C, s'enfonce d'un coup sec qui la fait sursauter, et commence ses va-et-vient extrêmement puissants et violents. Les mains de l'homme pétrissent ses fesses, parfois même les claquent. C ne dit rien, ne bouge pas. Seuls ses seins frottent la table. Elle ne quitte pas des yeux celui qui tient la laisse. L'homme enfoncé dans le sexe de ma femme se raidit soudain. Je devine qu'il déverse son sperme en elle à gros jets saccadés.
Nouvelle surprise. C se tourne, s'agenouille et lèche le sexe de Youssef, faisant glisser sa langue le long de la colonne, la tournant autour du méat. Elle ne s'arrête que quand le sexe qui l'a forcée est tout propre.
Et elle attend, à genoux, bien écartée.
- Allez, maintenant, c'est l'heure de ta punition. Tu sais pourquoi ?
- Parce que je ne suis pas sortie cul nu, Maître.
Ces mots dans la bouche de ma femme ! Mais est-ce bien encore C de l'autre côté du miroir ? Et mon sexe tendu dans mon pantalon n'a-t-il pas raison de voir plutôt une fille hyper-bandante ?
C se relève, approche de Monsieur Ali et se couche à plat ventre sur ses genoux. Quelle vision : Le beau cul de ma femme est surélevé par sa position, ses seins sont écrasés sur le pantalon de l'homme et sa tête, prolongée de la laisse pend vers le sol. Elle a les cuisses légèrement écartées et on y voit les traces brillantes du sperme de Youssef.
- Tu as le choix de ta punition, Lola : Fessée, martinet ou fouet ?
- Je préfère la fessée, Maître.
- Mauvaise réponse, salope. Tu aurais dû répondre ce qui plait à ton Maître. Alors, au lieu de 10 coups de martinet, tu en compteras douze. Marie, à toi.
Je vois la cuisinière s'approcher, le martinet à la main. Le premier coup tombe sur les fesses de C qui commencent à rougir. Stupéfait, je l'entends dire « un ». Les coups tombent régulièrement et ma femme continue de compter. Je n'en peux plus. Mon sexe est tendu au maximum. À « dix », j'entends Ali dire :
- Les deux derniers sur les nichons, Marie. Toi, la pute, mets-toi à genoux, mains derrière la tête.
Je vois C se mettre à genoux, sans rechigner. Je la vois aussi trembler. Pourtant, elle a pris la position ordonnée. Je me rends même compte qu'elle a écarté les cuisses sans qu'on lui ait rien demandé. Marie s'est placée face à elle. Le premier coup cingle le sein droit. « Onze ». Le sein gauche. « Douze ». Les seins de C sont maintenant marqués de petites lignes rouges.
- Alors, Lola ?
- Je vous remercie de cette punition, Maître parce qu'elle me rappelle ce que je suis.
- Et qu'est ce que tu es, Lola ?
- Votre... Chose, obéissante, Maître.
- C'est bien, Lola. Ce soir, tu retournes au sex-shop. Tu devras acheter ce que le vendeur te présentera. N'oublie pas : Cul et nichons à l'air et ton collier.
- Bien, Maître.
Pour moi, c'est maintenant évident. C, ma tendre épouse, est devenue Lola, esclave sexuelle de cet homme qui ne l'a même pas touchée. Qu'allons-nous devenir ?
- Avant de partir, ta petite récompense.
Que va-t-il encore se passer. C, ou Lola, vient vers Monsieur Ali. Elle l'embrasse à pleine bouche. C'est donc ça. Je savais que les prostituées n'embrassaient jamais, sauf leur homme. Ali est devenu l'homme de C. Je ne sais pas si elle s'en est rendu compte.
Enfin, C recule. Mais pourquoi garde-t-elle la bouche ouverte ? Ce n'est pas possible. Ali lui a craché dans la bouche et... Elle a avalé.
C s'est rhabillée, si on peut penser que c'est être habillée avec une jupe si courte et un chemisier transparent, sans aucun dessous. Elle a quitté la cuisine. Je l'imagine traverser la salle dans cette tenue, les regards des clients et leurs commentaires. Je suis KO.
Ali se tourne alors vers le miroir et, avec un petit sourire ironique, me fait signe de venir le rejoindre.
- Alors, monsieur C. Vous avez compris ?
- J'ai compris que vous utilisiez mon épouse et que je ne laisserai pas faire.
- Vous ne laisserez pas faire ? Mais, cher monsieur, l'ai-je forcée en quoi que ce soit ?
- Non, mais...
- Croyez-moi, laissez Lola vivre sa vie avec moi et vous garderez C vivre avec vous. Sinon...
- Sinon, quoi ?
- Vous ne la verrez plus. Elle vous quittera.
Je sais qu'il a raison. La C que j'ai vue est de plus en plus dépendante de ce monsieur. Il pourra l'amener à me quitter.
- Qu'attendez-vous de moi ?
Ali sait qu'il a gagné.
- Pour l'instant, vous allez croire le boniment qu'elle va vous donner pour aller au sex-shop, ce soir. Et je ne vous interdis pas de la suivre, mais ne vous faites pas voir.
- D'accord.
Ça y est. Je suis vaincu par ce type. C va aller au sex-shop, ce soir, vêtue comme une fille. Je le saurai et je ne pourrai rien y faire.
- Ensuite, vous accepterez tous les prétextes qu'elle vous donnera pour s'absenter le soir, la nuit ou les WE. J'ai des projets pour votre femme.
Le salaud se moque carrément de moi. Il est en train de m'annoncer que ce que j'ai vu ce midi n'est qu'un apéritif à ce qu'il fera vivre à mon épouse.
- Enfin, si vous avez envie de mater, le cagibi vous sera ouvert... moyennant une petite contribution. Vous m'appellerez ici pour réserver.
Il me propose carrément de payer pour voir ma femme me tromper. Pourtant, je sais déjà que j'aurai du mal à résister.
- Vous pourrez vous branler, dit-il en riant franchement. Mais, bien sûr, interdiction de participer. Maintenant, vous pouvez partir.
Je suis dans la rue. La tête me tourne. Je revois les images de C : Toute nue, sauf les talons (ce qui la rend encore plus excitante), le cul levé pour recevoir le martinet, les lanières qui claquent sur ses jolis seins, le sexe d'homme dans son ventre et, surtout, ce baiser particulièrement vicieux.
Et dire que ce soir, je ne pourrai même pas remarquer les traces sur son corps. Je devrai accepter les excuses qu'elle me donnera pour aller au sex-shop. Pourtant, quelque chose en moi est excité par cette situation.

Plus tard.
Je suis rentré à la maison. C m'attend, vêtue d'une jupe longue et d'un pull ample à haut col. Bisous et échanges sur la journée. Tout est normal. Soudain, je l'entends m'annoncer qu'elle doit passer voir une collègue pour une banale histoire de boulot, qu'elle n'en aura pas pour longtemps, une heure ou deux. Elle est très calme et si je ne le savais pas, jamais je ne pourrais deviner où elle va.
- Bien-sûr, ma chérie. Mais essaie de ne pas rentrer trop tard.
Elle prend son sac, ses clés. Petit bisou. Elle est partie.
Je regarde derrière les rideaux pour ne pas être vu. Elle, sur le trottoir, regarde les fenêtres de l'appartement. Je suis invisible. Elle monte dans sa voiture, mais le moteur ne démarre pas tout de suite. Je la vois enlever le pull sous lequel apparaît le chemisier qu'elle portait ce midi. Et, bien sûr, le collier de chien est à sa place. Ses seins doivent être bien visibles. Enfin, elle part.
Je me précipite dans ma voiture et je la suis de loin. Je reconnais le quartier, plutôt chaud. Mais évidemment, à quoi d'autre pouvais-je m'attendre ?
Je la vois, de loin, descendre de sa voiture. Les passants détaillent se poitrine avec un grand sourire. Puis elle entre dans le fameux sex-shop. Sachant que je ne pourrais en savoir plus sous peine d'être remarqué, je décide de rentrer à la maison.
C a poussé la porte. Le décor n'a pas changé. Quelques clients trainent toujours entre les étals qui montrent des nudités masculines et féminines exposées très crument, lui semble-t-il. Mais qui est-elle aujourd'hui pour se faire ce genre de remarques. Le serveur l'a vue entrer et se dirige vers elle.
- Ah, Lola, je t'attendais.
- Monsieur Ali m'a demandé de venir vous voir.
- Pardon ?
- D'un seul coup, C comprend.
- Mon Maître m'a demandé de passer.
- C'est mieux.
Les clients, tous des hommes, sont surpris de ce qu'ils viennent d'entendre. Ils fixent C, en particulier, ses seins visiblement nus sous le chemisier. Ils regardent aussi le collier et leurs yeux brillent. C est très mal à l'aise, mais elle sait qu'elle doit aller jusqu'au bout. Elle se doit d'obéir à Monsieur Ali, à son Maître. Elle ne connait pas encore l'épreuve qui l'attend, mais elle a bien compris que celle-ci fait partie de son plan.
- Ton maître m'a demandé de la lingerie. Suis-moi.
Le serveur l'emmène vers le fond du magasin. C'est là qu'elle avait vu, hier ces sous-vêtements criards et vulgaires. Mais si son Maître la veut comme ça...
- Voilà, c'est ça.
Et il lui présente un slip rouge, bordé de noir. Le tissu est un tulle très fin qui ne cachera rien, ni de son sexe, ni de ses fesses. C veut le prendre, mais :
- Il faut que tu l'essayes.
Elle lève un pied pour commencer à l'enfiler, mais :
- Enlève ta jupe.
Ce n'est pas possible. Elle ne porte rien sous sa jupe, elle a... Le cul à l'air. Les clients vont pouvoir voir ses fesses. Elle fait quand même tomber sa jupe, sans oser regarder les hommes derrière elle, et se dépêche de passer le slip, qui, elle en est sûre, ne cachera pas grand chose. Les commentaires la giflent.
- Beau cul, dis donc.
- On doit être bien là-dedans.
- Tu baises, chérie.
Et des rires... En remontant la culotte, elle se rend compte qu'elle n'a pas de fond. C'est donc ça, une culotte ouverte. Son sexe, encadré de deux fines lanières de tissu noir, est directement accessible. C'est vraiment une lingerie pour fille facile.
- Cambre-toi, dit le vendeur.
- Maintenant, prends tes chevilles à pleine main. Écarte les pieds.
Les clients observent son sexe, présenté comme à l'étal.
- Il te va bien. Tu commences à ressembler à ce que ton Maître veut que tu sois.
Il veut que je sois une fille toujours prête à recevoir un sexe d'homme, pense C. Elle ne peut plus rien lui refuser, et cela la panique, mais en même temps, elle sent ses tétons s'ériger. Honte et plaisir mélangés.
Le soutien-gorge suit.
- Enlève ton chemisier et passe ça.
Ça, c'est un soutien-gorge, mais qui n'aurait pas de bonnet. Simplement, deux demi-cercles de tissu rouge qui se posent sous ses seins, avec deux bretelles rouge vif qui les remontent. Elle imagine l'image qu'elle donne aux voyeurs du magasin.
Le vendeur, de lui-même ou sur ordre, elle ne le sait pas, l'emmène devant un miroir. Elle est donc obligée de voir. Et ce qu'elle voit dans la glace ressemble fort à certaines photos des livres et magazines du magasin. Quelle humiliation !
- Fais un petit plaisir à mes clients. Danse pour eux.
Musique disco. C commence à se trémousser.
- Sois plus sexy. Regarde mes clients. Fais bouger tes nichons. Écarte les fesses.
À chaque ordre, C s'enfonce un peu plus dans la débauche et la honte. Mais si c'est ce que son Maître veut... Elle sait que le vendeur a eu des instructions de Monsieur Ali, alors, elle obéit. Sous les sifflets, les insultes des clients, elle danse jusqu'au bout de la chanson.
- C'est bon. Tu les gardes sur ton cul, tu te rhabilles, tu me paies et tu te casses.
C passe à la caisse et s'enfuit. Montée dans sa voiture, elle démarre. Mais, soudain, catastrophe. Que va dire son mari quand il verra ses nouveaux sous-vêtements ?
Alors, arrivée en bas de l'appartement, elle les enlève pour les mettre dans la boîte à gants. Elle se rend compte, soudain, qu'un passant s'est arrêté à la portière et fixe, stupéfait, cette femme qui est nue jusqu'à la taille dans une voiture.
Vite le chemisier. Elle attend qu'il soit parti pour rentrer chez elle.
- La soirée s'est bien passée, lui demandai-je ?
- Oui, nous avons bien travaillé.
Tu parles qu'elle a dû bien travailler. Les images de ce midi et les interrogations sur ce qu'elle a pu faire ce soir décuplent mon désir. Je l'enlace et l'embrasse très violemment. C ne réagit pas même quand je remonte ma main le long de sa cuisse. Quand j'arrive au sexe, je ne suis pas surpris de ne pas sentir de culotte, pourtant, je lui demande
- Mais tu ne portes pas de culotte ?
- Non, j'ai dû l'enlever chez ma collègue. Un petit accident de WC. Tu comprends ?
Tu parles que je comprends. Je comprends qu'elle me ment effrontément, mais je ne peux rien lui dire. Alors, je la pousse sur le canapé, sors avec difficulté mon membre turgescent de mon pantalon et la pénètre de toutes mes forces. C ne réagit pas. Elle tourne un peu la tête comme si elle ne voulait pas me voir. Je suis peut-être moins doué que Youssef. Très vite, j'éjacule dans son sexe. Elle me demande d'un air machinal, si c'était bon. Puis file dans la salle de bains.
Je reste seul, honteux de ce que je viens de faire et je repense à ce que m'a dit Ali : A lui Lola, à moi C. Il faudra que je m'en souvienne et que je lui fasse l'amour tendrement, comme avant, si je ne veux pas la perdre irrémédiablement.
Je ne suis pas de taille à lutter dans la perversité avec lui.

Vendredi midi.
Dernier jour de la semaine à devoir aller chez son maître. En est-elle soulagée, ou, au contraire, le regrette-t-elle ? Elle ne sait plus vraiment ce qui se passe dans sa tête. Ce qu'elle sait, c'est qu'elle traversera, ce midi, le restaurant, vêtue de sa jupe ras la touffe, de son chemisier transparent et de ses talons aiguilles. Dessous, elle aura enfilé ses sous-vêtements de fille facile. Les clients du restaurant siffleront sur son passage, certains l'appelleront :
- Viens ici, chérie.
- Amène ton cul.
- T'as vu les nichons.
Ça y est. Elle est entrée dans la cuisine, s'est placée debout devant le bureau de son maître et a commencé à se déshabiller : Chemisier, jupe, sans même qu'Ali n'ait dû lui ordonner. De jour en jour, elle devient sa chose.
- Garde ta culotte, ton redresse-seins et tes talons.
Et le scénario, qu'elle attendait recommence. La voilà, cassée en deux sur le bureau, le sexe offert par le slip ouvert. Elle entend Youssef entrer. Son doigt caresse ses lèvres intimes et leur extirpe un peu de liqueur féminine. Pour la quatrième fois, elle va se faire baiser par le serveur. Et dire que durant tout ce temps, son Maître ne l'a même pas touchée. Mais si c'est ce qu'il désire, elle obéira.
Ça y est. Le sexe vigoureux du serveur l'a pénétrée. Les va et vient violents commencent. Malgré elle, son sexe est ouvert. Jets de sperme au fond de son ventre. Agenouillée pour nettoyer celui qui vient de la forcer. Et dire qu'elle commence à trouver cela normal. Quand elle a terminé, bizarrement, Youssef ne repart pas dans la salle. Il attend quelque chose.
Lola, reste à genoux en me tournant le dos. Mains derrière la tête et fais redresser tes nichons. Garde la bouche ouverte. Ne bouge pas.
Qu'est ce que son Maître a prévu pour elle ? La position n'est pas très confortable et elle sent le jus masculin couler le long de ses cuisses.
- Youssef, tu sais ce que tu dois faire.
Youssef sort. Quelques instants plus tard, la porte s'ouvre et un inconnu entre. C a un sursaut mais elle sait qu'elle ne doit pas bouger. Le visiteur détaille la bouche ouverte, les seins dirigés vers lui, le sexe offert, les cuisses écartées.
- Voilà, Marco. Je tiens toujours mes promesses. Qu'en penses-tu ?
- Pas mal, la femelle.
- Tu peux la baiser par la chatte ou par la bouche, comme tu veux. Elle est à toi.
- On doit être bien dans sa bouche. Elle avale ?
- Elle avalera.
- Alors, je crois que je vais la baiser par la bouche.
Marco s'approche d'elle, ouvre son pantalon et en sort un sexe violacé. Il commence à se masturber en la regardant.
Regarde bien ce que tu vas prendre. N'oublie pas de garder les mains derrière la tête. Je ne veux pas que tu me branles, je veux te baiser par la bouche.
Il approche le gland de la bouche ouverte, l'introduit comme si c'était un sexe féminin. C sent l'engin glisser le long de sa langue et de son palais. Il ne s'arrête pas tant que le sexe n'a pas atteint le fond de la gorge. Elle en a des haut-le-coeur et de la salive coule de sa bouche. Il lui a pris la tête à deux mains pour qu'elle ne bouge pas et les aller et retour se poursuivent. C a l'impression que cela fait une éternité qu'elle a ce sexe dans la bouche. Soudain, elle le sent se déverser au fond de sa gorge. Mais il reste enfoncé en elle pour qu'elle soit bien obligée de tout avaler.
- Garde la bouche ouverte que je vérifie que tu n'en as pas perdu une goutte. Ali, tu as dégoté une suceuse de première. Cette salope a une bouche de rêve. J'espère que je pourrai encore en profiter.
- Je sais, Marco. Lola est une bonne petite pute. Et elle deviendra, j'en suis sûre une bonne gagneuse.
Pour la première fois, Monsieur Ali a associé les mots « Lola » et « pute ». Et, même si elle ne connait pas le mot « gagneuse », elle pense bien que Youssef et Marco ne sont que les premiers à se servir d'elle. Elle ne veut pas le croire. Et, pourtant, sur moins de deux semaines, elle en est arrivée à se mettre systématiquement nue devant celui qu'elle appelle « Maître », à se faire prendre par derrière pendant qu'on la regarde, et, maintenant, on vient de la « baiser par la bouche ».
- Viens prendre ta récompense.
Baiser profond, crachat dans la bouche.
C récupère ses vêtements, pensant que la séance est terminée, mais...
- Attends, salope, je n'en ai pas fini avec toi. Il y a un repas privé dans le resto demain soir. C'est toi qui serviras. Tu peux t'habiller comme tu veux, sauf pour les dessous. Tu remets ceux que tu avais aujourd'hui. N'oublie pas de les laver, ils puent le foutre. Et tu vas chercher ce que j'ai préparé pour toi au sex-shop.
- Mais, Maître, demain c'est samedi. Qu'est ce que je vais dire à mon mari ?
- C'est ton problème, pouffiasse. Tu es là, demain à 18h. Démerde-toi. Et si tu continues à me contredire, je demande à Marie de sortir le fouet.
- Non, Maître, pardon.
Dans la rue, elle ne pense qu'aux prétextes qu'elle pourra trouver pour sortir seule, ce soir et demain soir.

 

 

Par MaîtreY - Publié dans : Femmes BGBG et étudiantes - Communauté : Soumission et appartenance
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 07:03

 

 

Premiers pas dans la débauche
lundi 16 mai 2011
par  Cadan

J’ai épousé une femme avec qui je vis depuis maintenant plus de 30 ans. Lorsque je l’ai rencontrée, je n’étais pas son premier amant, mais nous avons vécu une longue histoire d’amour, malgré tout ce qui a pu lui arriver, quasiment depuis notre mariage.

Je vais vous raconter sa première « aventure », telle qu’elle me l’a racontée puis telle que je l’ai vécue.

***

Nous étions mariés depuis quelques mois. Elle avait alors 22 ans et travaillait comme institutrice dans une grande ville du nord de la France. Laissez moi d’abord vous la décrire telle qu’elle était à l’époque : grande (1m74), mince, avec une superbe poitrine (95C) qui attirait les regards, même si elle ne faisait rien pour cela.

Elle avait pris l’habitude d’aller déjeuner dans un restaurant ouvrier proche de son lieu de travail, car cela lui permettait de se déstresser. Un jour qu’elle avait oublié son argent, le garçon lui avait dit de ne pas s’inquiéter, et qu’elle pourrait payer en fin de mois. Aussi prit-elle l’habitude de déjeuner et de porter l’addition sur sa note. Un jour, après son repas, le garçon lui tendit la note, d’autant plus importante que cela faisait plusieurs semaines qu’elle déjeunait sans payer, mais surtout que la note était majorée d’intérêts très importants. Elle indiqua au serveur qu’elle ne pouvait payer cette facture immédiatement mais celui-ci ne la laissait pas sortir et haussait le ton sous les regards des autres clients. Très gênée, elle lui demanda un délai. Le garçon lui répondit qu’il ne pouvait l’accorder sans l’autorisation du patron et lui ordonna d’aller le demander elle-même. Il la poussa alors vers la cuisine.

Elle portait ce jour là un pull sur un jean et des chaussures à talons compensés.

Lorsqu’elle entra dans la cuisine, elle vit la cuisinière en train de récurer ses fourneaux et le patron, assis derrière un bureau encombré de papiers. Ali, le patron était un maghrébin d’une cinquantaine d’années, corpulent. Il fumait un cigare.

Il la regarde s’approcher :

—  Qu’est ce que tu veux ?

—  On vient de me donner ma note, mais vu la somme, je voudrais vous la régler en plusieurs fois.

—  Mais je ne suis pas la soupe populaire. Cet argent, tu me le dois et chaque jour passé augmente les intérêts.

—  Je vous en supplie, faites moi ce plaisir.

Il est assis et la regarde, debout devant lui. Ce regard la gêne profondément, mais elle ne peut rien faire que subir en attendant son bon vouloir. Le silence dure.

—  Mais où sera mon plaisir à moi ?

—  Je vous paierai le plus rapidement possible.

—  Il me faut un acompte immédiatement.

—  Comme vous voudrez.

Et il lui dit « Je veux savoir à qui j’ai affaire ». C. ne comprend pas mais soudain :

—  Allez, déshabille-toi. Je veux voir comment tu es foutue.

—  Mais monsieur...

—  C’est ça, ou les flics. Allez, dépêche-toi.

Elle est coincée : emmenée au poste pour grivèlerie ou se montrer à cet homme. Elle prend sa décision et enlève son pull, laissant apparaître un soutien gorge blanc qui masque ses seins.

—  J’attends

Elle descend son jean qui tombe sur ses chaussures. Elle voit alors le flash d’un appareil photo. Ali l’a photographiée en slip et sous-tif. Elle en rougit de honte et se cache derrière ses mains. Mais Ali poursuit, sèchement : « à poil ». Elle enlève le soutien gorge et ses seins apparaissent, avec leurs aréoles pâles, mais raidies par la honte. C’est au tour du slip de se retrouver par terre. Ali examine les poils de sa toison, très fins qui laissent voir le haut des lèvres.

—  Les chaussures aussi, je te veux toute nue.

C. se retrouve alors à poil et les pieds nus sur un carrelage pas très propre. Elle a gardé une main devant sa poitrine et l’autre devant son sexe, elle a les yeux baissés et les joues rouges. Nouveau flash.

—  Les mains derrière la tête.

C. a conscience qu’elle va s’exhiber pour la première fois devant un inconnu, mais que faire d’autre à ce moment précis. Elle met les mains comme demandé, ce qui a pour effet immédiat de faire se redresser ses seins. Encore un flash.

—  Tourne-toi

Elle fait demi-tour et se rend compte alors que la cuisinière et le serveur sont en train de l’observer. La honte grandit pendant qu’Ali photographie maintenant ses fesses offertes.

—  Regarde-moi et écarte les jambes.

—  Plus que ça

Gros plan sur les lèvres de sa chatte.

—  Ouvre ta chatte avec tes doigts.

Photo.

—  Tourne-toi et écarte tes fesses

—  Cambre-toi

—  Caresse tes tétons

—  Suce ton doigt comme si c’était une belle bite

—  Bouche ouverte

—  Couche-toi sur le sol et écarte grand les jambes

—  A quatre pattes

—  Essuie le sol avec tes nichons

Et à chaque position ordonnée, flash de l’appareil photo.

—  Il faut que j’aille travailler. Je vais être en retard.

—  Il faut que j’aille travailler... qui ?

—  Il faut que j’aille travailler, Monsieur

—  Bien, petite salope. Mais n’oublie jamais que tu devras toujours m’appeler Monsieur.

—  Bien, Monsieur. Puis je-y aller, Monsieur.

—  Vas-y, mais laisse ta culotte sur la table. Tu viendras la chercher demain midi. Si tu ne viens pas, les photos de ta chatte et de tes nichons atterriront chez tous les parents d’élèves. Je t’attends ici, demain, à midi. Et maintenant, dégage.

C. enfile rapidement ses vêtements, n’oublie pas de poser son slip sur la table et part à l’école, la tête tournante de ce qui vient de lui arriver, qu’elle voudrait n’être qu’un cauchemar. Pourtant la sensation de la fermeture éclair sur la peau nue de son pubis lui rappelle que c’est bien la réalité.

Que va-t-il se passer demain ? Comment faire pour que son mari (moi) ne se rende pas compte qu’elle a les fesses nues ?

Heureusement pour elle, je n’étais pas encore rentré et elle a pu se vêtir normalement avant mon arrivée. Toute la soirée et une grande partie de la nuit, elle s’est demandé ce qui allait lui arriver le lendemain, les photos l’empêchant de se défiler aux ordres de Monsieur Ali.

Toute la matinée de ce vendredi, C. a beaucoup de mal à se concentrer sur les mathématiques et le français. Dans sa tête tournent les images de la veille. Elle entend encore la voix de Monsieur Ali. Que va-t-il se passer ce midi ? Même si elle a eu d’autres expériences sexuelles avant moi, jamais elle n’avait fait cette expérience de la soumission. Et elle ne peut pas dire qu’elle y a pris goût, non pas du tout. Mais elle sait qu’elle est coincée : la dette, les flics, la honte...

Le temps passe vite, très vite. C’est déjà la pause du midi, les élèves sortent. Voilà C. seule devant son destin modifié, imposé, obligé par un maître tout puissant.

Elle sort de l’école, traverse la rue et se retrouve devant la porte du restaurant.

C pousse la porte. La salle est pleine d’hommes qui la regardent. Le serveur lui fait signe de la tête de passer dans la cuisine.

Le cauchemar recommence. Ali, assis derrière son bureau, lui adresse un bref coup d’œil avant de replonger dans son assiette. C reste debout, ne sachant quoi faire.

—  A poil ! Je ne devrais pas avoir à te le dire.

C se déshabille immédiatement et attend, debout devant la table, les mains croisées devant son sexe. Elle est rouge de honte. L’attente dure. Pendant ce temps, le serveur entre et sort plusieurs fois, sans se gêner pour fixer ses fesses, ses seins.

Ali relève enfin la tête, la fixe dans les yeux.

—  Enlève tous tes bijoux. Je te veux toute nue.

C enlève son alliance, sa bague, son collier. Elle n’a plus rien sur le corps. À ce moment, Ali fouille sur la table et lui lance un collier pour chien, large, en cuir noir et clouté.

—  Attache toi ça.

Puis il lui jette une laisse qu’elle doit mettre au collier. Photo avec la laisse qui se termine entre les cuisses de C, photo avec la laisse dans la bouche, photo avec la laisse tenue par le serveur. Puis :

—  Bien, tu es venue pour manger. Ton assiette est là.

C voit une assiette emplie de semoule posée dans un coin de la cuisine.

—  A quatre pattes, et tu manges toute l’assiette sans les mains.

C s’agenouille puis avance vers le coin de la pièce. Elle a conscience de ce qu’elle montre : une femelle avec les fesses en l’air et les seins qui ballottent à chaque pas. Photos. Elle baisse la tête et tente de manger le plat qui lui est proposé. Cela fait beaucoup rire Ali et la cuisinière qui ne privent pas d’échanger des propos salaces :

—  Quelle belle chienne !

—  Quelle salope tu veux dire !

—  On doit pouvoir bien s’amuser avec cette pouffiasse !

Ce discours inquiète beaucoup C qui sait qu’elle est coincée, mais aussi que chaque nouveau jeu l’enfonce encore un peu plus.

—  Allez, reviens ici.

C se redresse et revient se présenter devant Ali. La belle jeune femme est nue, bras le long du corps, le visage barbouillé de semoule. Ali ne se prive de regarder sa poitrine, dont les tétons sont érigés par la honte, le ventre plat barré par la laisse de chien dont la boucle effleure le pubis.

—  Je pense que je pourrai récupérer mon pognon. Qu’en penses-tu, dit-il à la cuisinière.

—  À condition qu’elle soit bien obéissante, cette pute.

—  Mais elle sera obéissante, sinon c’est les flics pour la dette et la perte de son boulot avec les photos.

—  Hein, tu seras obéissante, petite chienne ?

—  Oui, Monsieur

C a répondu, la tête basse, des larmes dans les yeux. Elle ne sait pas où tout cela va la mener, mais elle est sûre qu’elle n’a pas le choix.

—  A genoux, maintenant.

—  Écarte bien les cuisses.

Gros plan sur les seins, sur la chatte bien visible entre les cuisses écartées.

—  Youssef, viens ici.

—  Tu vois cette femelle à genoux, tu vas te branler et gicler sur ses gros nichons.

C est effarée. Elle voit le serveur sortir son sexe de son pantalon, s’approcher d’elle, toujours à genoux et commencer à se masturber sans un mot en détaillant chaque partie de son corps. Le sexe imposant semble la viser. Photo.

—  Regarde bien, petite pute. Youssef va t’asperger et tu vas me remercier.

Les yeux exorbités, C voit le sexe se raidir encore plus, puis, soudain, un puissant jet de sperme s’abat sur ses seins. Ils sont couverts de cette substance blanchâtre et collante. Photos encore.

—  Merci Monsieur

—  De quoi ?

—  De m’avoir faite asperger de sperme, Monsieur.

Quelle honte pour C. Elle est toute nue, à genoux sur un sol pas très propre, les seins couverts de sperme et elle s’entend remercier son bourreau. Pourtant ce n’est pas encore fini.

—  Étale la crème sur tes nichons. Masse les bien.

Et C obéit. Elle se frotte les seins avec le sperme du serveur. Ceux-ci en deviennent tout brillants et les tétons, malgré elle, pointent. Nouvelles photos.

—  Bien, ma salope. Maintenant tu vas pouvoir aller au boulot.

—  Rhabille-toi, mais tu me laisses ton slip et ton sou-tif.

—  Mais Monsieur, je ne peux pas...

—  Ta gueule. Obéis, un point c’est tout.

C renfile donc son jean et son pull, enlève le coller de chien et la laisse et pose ses sous-vêtements sur la table. Ce faisant, elle se rend compte que ses seins ballottent, indiquant l’absence de soutien-gorge.

—  A lundi. Tu porteras une jupe et un chemisier boutonné.

C sort de la cuisine. Elle traverse le restaurant où quelques dineurs la suivent du regard. Quelques uns la sifflent. Elle entend même :

—  Elle est à poil là-dessous.

L’après-midi va être longue.

Durant tout le week-end des images traversent la tête de C : nue devant un inconnu, à quatre pattes en train de manger dans une gamelle et surtout ce sexe qui se vide sur elle. Il lui semble encore ressentir ce sperme dont elle a eu bien du mal à se défaire sous la douche. Et lundi, que va-t-il encore lui arriver ? Qu’est ce que Monsieur Ali va encore trouver, pour la rabaisser ? Pourtant elle sait qu’elle devra se rendre dans cette cuisine.

Moi, son mari, je me rends bien compte que quelque chose ne va pas, mais elle me répond qu’elle a des problèmes avec sa classe. Lundi matin, je suis surpris de la voir enfiler une jupe, ample et mi-mollet, et un chemisier sage, mais quand même ce n’est pas une tenue habituelle pour aller travailler pour elle qui aime le confort sportif. Elle me parle d’une visite importante et je ne cherche pas plus loin. Lundi midi.

De nouveau ce restaurant bondé qu’elle traverse, vacillant légèrement sur ses talons, pourtant pas très hauts. Youssef, qui la regarde, avec dans les yeux une lueur lubrique et aux lèvres, un sourire goguenard. La porte de la cuisine. Monsieur Ali, derrière son bureau, qui la détaille.

—  Alors, ma petite salope, tu m’as obéi. Mais je n’ai pas dû être assez précis : la jupe, c’est ras la touffe, le chemisier, c’est transparent.

—  Mais, Monsieur, je n’ai pas ce type de vêtement. Et puis je ne peux pas aller travailler ainsi.

—  C’est ton problème, chienne.

—  Bien, Monsieur, je vous obéirai

—  En tout cas, tu seras punie pour te présenter attifée comme cela.

Qu’est-ce-que ça veut dire « être punie » ? Mais C n’a pas le temps de réfléchir davantage.

—  Allez, à poil, pouffiasse

Le cauchemar qui recommence. Les vêtements qu’elle enlève. Le contact du sol gras sur ses pieds nus. Le collier et la laisse qui lui sont lancés et qu’elle se dépêche d’attacher autour de son cou. Mais là, nouveauté :

—  Écarte les jambes, plus que ça. Mains derrière la tête. Mets la laisse dans ta bouche.

Flash. C imagine les photos : une femme (elle) toute nue, jambes grand écartées qui font clairement apparaître son sexe, mains derrière la tête qui font dresser ses seins, un collier de chien et la laisse dans la bouche. C’est une image d’esclave qu’elle voit.

—  Maintenant, retourne-toi. Attrape tes chevilles avec tes mains Flash. C imagine la photo : ses fesses et son anus doivent être clairement visibles.

Elle entend Ali qui lui demande de se tourner face à lui, mains sur la tête. Bien entendu, elle obéit immédiatement.

—  Dis-moi ce que j’ai photographié.

—  Vous avez photographié ma poitrine, Monsieur.

—  Tes nichons, salope. Répète.

—  Mes nichons, Monsieur.

—  Et quoi d’autre ?

—  Mon sexe et mon … cul, Monsieur.

—  Le cul, c’est bon, mais pour devant tu parleras de ta chatte, de ton trou à bites.

—  Oui, monsieur, ma ...chatte.

—  Viens ici, petite pute.

C s’inquiète. C’est la première fois qu’elle doit s’approcher de Monsieur Ali. Elle avance, les mains toujours derrière la tête. Elle sent ses seins se balancer doucement.

Ali attrape alors le haut de la laisse et la couche à plat sur ses genoux. Sensation bizarre pour C : Monsieur Ali n’a pas touché sa peau et pourtant elle est allongée sur ses genoux, toute nue, les fesses en l’air, la tête tirée vers le bas par une laisse tendue, les seins écrasés sur le pantalon.

—  Marie, viens ici (c’est la cuisinière) Il faut lui trouver un nom à cette petite salope.

—  Lola, Monsieur Ali, qu’en pensez-vous ?

—  Pourquoi pas. Lola n’a pas fait d’effort pour paraître devant moi. Elle doit être punie.

—  Oui, Monsieur Ali. Fessée, fouet, martinet ?

—  On va commencer par la fessée. Cinq claques sur chaque globe de ce beau cul. Il doit rougir.

—  Bien, Monsieur Ali.

C n’en croit pas ses oreilles. Elle va être fessée, cul nu. Ce n’est pas possible. Pourtant une première claque tombe d’un côté, suivie d’une autre sur l’autre globe. Flash. C sursaute, se débat, pleure. Mais rien n’y fait. La laisse est trop tendue pour qu’elle puisse bouger. Flash. Et les claques se succèdent : deux, trois, quatre, cinq. Ça y est. Elle a enduré sa punition. Ses fesses sont rougies. Elle ravale ses sanglots.

—  Va me chercher Youssef.

—  Bien, Monsieur Ali.

—  Et toi Lola, la pute, à genoux devant le bureau. Mains derrière la tête et écarte bien les cuisses.

Le serveur arrive. Il ricane en voyant C dans sa posture d’humiliation.

—  Monsieur Ali ?

—  Cette chienne ne m’a pas donné satisfaction. Comme punition elle a été fessée. Mais ce n’est pas assez. Tu vas t’occuper de ses tétines. Un tour complet pour chacune.

—  Monsieur, s’il vous plait ?

—  Ta gueule, et ne crie pas, ne bouge pas, sinon...

Youssef s’approche de C. Il prend un téton entre ses doigts, tire dessus pour l’allonger et se met à lui faire faire un tour complet. C se mord les lèvres pour ne pas hurler, certaine que la punition pourrait durer. Même chose avec l’autre téton. Quand Youssef a terminé, les aréoles de C sont rouge violacé.

—  Maintenant, Youssef, tu peux vider tes couilles sur Lola. Vise bien la bouche et les nichons.

C revoit encore une fois le sexe de Youssef, face à elle. Flash. Et puis c’est le jet de sperme qui l’atteint d’abord sur le nez et la bouche puis sur les seins.

—  Tu sais ce que tu dois faire, salope.

C ne réfléchit plus.

—  Merci, Monsieur, de m’avoir fait recouvrir de sperme.

Elle masse ses seins, qui de nouveau brillent de sperme. Flash. Mais ce n’est pas fini.

—  Ramasse le foutre sur ton nez et ta bouche et bouffe-le.

Lentement C s’exécute. Elle a un haut-le-cœur quand le sperme pénètre sa bouche, mais elle s’oblige à tout avaler. Flash.

—  Tu vas pouvoir repartir, traînée. Mais avant, tu connais les habitudes.

C pense vite.

—  Je dois vous donner ma culotte et mon soutien-gorge, Monsieur (surtout ne pas oublier le « Monsieur »)

—  C’est mieux, Lola. Reste à poil pour poser tes sous-vêtements sur mon bureau. Et viens m’embrasser.

C (ou Lola, elle ne sait plus très bien) s’approche de Monsieur Ali et avance ses lèvres vers les siennes.

—  Bouche ouverte, salope.

Elle ouvre et sent alors la langue d’Ali lui fouiller la bouche. Après ce long baiser, Ali lui envoie un jet de salive sur le palais.

—  Avale, ma pute.

Ce qu’elle fait sans trop vouloir penser à ce qu’elle fait.

—  Maintenant Lola, je veux que tu me dises comment tu seras fringuée pour venir demain. Et ne te trompe pas dans les mots, sinon... N’oublie que tu es une salope.

—  Demain, je viendrai avec un chemisier transparent et une jupe ras la... touffe.

Et, sans savoir pourquoi, elle ajoute :

—  Parce que je suis une chienne, une salope, une pouffiasse.

Ali éclate de rire.

—  Tu apprends vite, Lola. Et n’oublie pas des talons hauts, au moins douze centimètres. Maintenant, casse-toi.

En sortant, C, qui n’a pas fait attention aux ricanements dans la salle, s’interroge. Elle ne sait plus trop ce qu’elle fait, ni, surtout, pourquoi elle le fait. Elle est en train d’oublier la dette, les photos compromettantes et se sent devenir la chose, plus exactement un objet sexuel, appartenant à Monsieur Ali. Elle n’y prend pas de plaisir, mais ces midis deviennent des moments qu’elle ne peut pas arrêter.

Dès qu’elle sort de l’école, elle se met à la recherche des vêtements exigés par Monsieur Ali. Elle trouve rapidement des escarpins noirs, s’attachant autour des chevilles, avec des talons de 12cm. Quand le vendeur, à ses genoux, lui demande de marcher, elle voit dans la glace son image, mais différente. La hauteur des talons cambre ses fesses et projette ses seins vers l’avant. Elle se souvient alors qu’elle est sans culotte ; elle est sûre que le garçon en face d’elle s’en est rendu compte. Tant pis, tout pour que Monsieur Ali soit content d’elle. Il va pourtant falloir s’habituer à marcher sur de tels talons.

Si le chemisier transparent blanc est facile à trouver (« Il faudra mettre un petit caraco dessous », lui dit la vendeuse – si elle savait !) impossible de trouver une mini jupe : ce n’est plus la mode. Elle ne trouve qu’une petite jupe noire qui lui arrive à mi-cuisses. Quand elle se regarde dans le miroir, elle sait qu’il faut dire adieu aux chaussettes et s’achète une paire de collants couleurs chair.

Tout pour que Monsieur Ali soit content d’elle, de...Lola. Jusqu’à maintenant, personne ne l’a touchée. On s’est contenté de la regarder, de l’humilier, d’éjaculer sur elle. Elle doit bien reconnaître que cette situation nouvelle d’objet sexuel, la honte qu’elle ressent, l’attire. Mais que se passera-t-il demain ? Et comment faire pour que je ne me rende pas compte de ce qui lui arrive ?

En rentrant à la maison, un bon bain (difficile de détacher le sperme qui maquille ses seins), s’emmitoufler dans la vieille robe de chambre si confortable. Quand C se voit dans le miroir, elle ne retrouve pas la Lola d’il y a quelques heures. Qui est-elle vraiment ?

Mardi midi.

C passe par les toilettes de l’école. Là, elle enlève le jean, le pull, les chaussettes, les tennis et se prépare à enfiler les habits de Lola. Un éclair :

—  Bien sûr, il faut aussi enlever le slip et le soutien-gorge. Lola ne porte rien dessous.

C est maintenant toute nue dans ces WC où règne une odeur assez forte. Elle enfile les collants, la jupe, le chemisier, s’assied sur la cuvette pour attacher les brides de ses talons. Elle passe un manteau afin de cacher à des collègues éventuels ou à des passants sa nouvelle apparence. Quand elle sort, elle sent ses seins se balancer librement sous le chemisier. Lola passe la porte du restaurant. Les regards de tous les clients se fixent sur elle, essayant de découvrir, sous le manteau, les seins, les cuisses, les fesses de cette jeune femme dont ils se doutent bien qu’elle ne vient pas là pour manger. C’est les yeux baissés qu’elle entre dans la cuisine. Monsieur Ali la regarde. C est catastrophée. Elle se rend compte que son manteau cache ce que Ali a ordonné. Elle n’est pas encore totalement Lola. Monsieur Ali se charge de lui faire remarquer :

—  Est-ce-que c’est ce que j’avais ordonné ?

—  Oui, Monsieur, dit C en ôtant immédiatement son manteau pour présenter ses seins nus bien visibles sous le chemisier, sa mini jupe et ses souliers à talons aiguilles.

—  Tu devrais savoir que, dès que tu entres dans le restaurant, tout le monde doit savoir que tu es ma salope en voyant tes nichons à l’air.

—  Oui, Monsieur.

—  Et puis, qu’est-ce-que c’est que cette jupe ?

—  Je n’ai pas trouvé plus court, Monsieur.

—  Pourtant, tu avais bien compris. Quelle hauteur, la jupe ?

—  Ras la touffe, Monsieur.

—  Et donc...

—  Je serai...punie, Monsieur.

Ali lui montre le collier sur la table. C s’exécute immédiatement, attache le gros collier de chien autour de son cou, puis fixe la laisse. Elle est pourtant un peu surprise. Ali ne lui a pas encore ordonné de se déshabiller.

—  Enlève ta jupe.

C se dépêche d’obéir. Elle pense, avec un peu de fierté que Monsieur Ali sera content d’elle.

—  Qu’est ce que c’est que ça ?

—  Je n’ai pas mis de slip pour vous faire plaisir et pour vous montrer que...

—  Que quoi, chienne ?

—  Que... je vous... appartiens, Monsieur.

—  Je sais bien que tu m’appartiens, Lola, mais une pute porte des bas, pas ces saloperies de collants. Enlève-les tout de suite et fous-toi à poil. Tu gardes juste les talons, le collier et la laisse.

Ça y est. Enfin. C, ou plutôt Lola, se déshabille. Elle est debout, grandie par ses talons qui cambrent ses fesses.

—  Marche

—  Cambre-toi mieux.

—  Stop, écarte les cuisses.

—  Pose les mains par terre sans plier les jambes.

Nouvelles photos à chaque position. Lola se surprend à attendre les ordres qui l’avilissent un peu plus.

—  Appelle Youssef.

Elle pense qu’elle va encore avoir droit à une douche de sperme. Pourtant, elle entrouvre la porte de la cuisine (pour ne pas que les clients la voient nue) et appelle le serveur.

—  Approche du bureau.

—  Donne-moi la laisse.

Ali tire la laisse vers lui, ce qui a pour effet immédiat de coucher C sur le bureau. Ses seins s’écrasent sur les papiers. Ses pieds, sur les talons, ont bien du mal à rétablir un équilibre et elle est obligée de les écarter.

—  Regarde-moi dans les yeux, Lola.

Monsieur Ali l’a appelée Lola, et, curieusement, cela lui procure un grand plaisir. Finie les « chienne », « salope » et autres gros mots, Il l’a appelée par son nom... de PUTE. Éblouissement dans la tête de C. c’est cela qu’elle devient ? Le cou cassé pour regarder Monsieur Ali, elle comprend qu’Il est en train de réussir et qu’elle lui appartient.

—  Youssef, tu vois cette chatte ? Elle est à toi, baise-la.

Elle est abasourdie. Elle va se faire prendre là, sur le bureau et même pas par Monsieur Ali. Elle sent deux mains qui lui écartent les cuisses et un sexe d’homme qui cherche ses grandes lèvres. Elle se raidit, mais Ali lui ordonne de continuer à le regarder et surtout de ne pas crier. Le pénis de Youssef s’enfonce lentement dans son sexe à elle. Il est gros, il lui fait un peu mal. Mais elle se tait et garde ses yeux dans ceux d’Ali, même si coulent quelques larmes, de honte ? de regret ?

Le pénis est au fond de son ventre. Elle sent les testicules contre ses lèvres. Puis commence le va-et-vient, lentement d’abord. Youssef retire son sexe jusqu’à ce que le gland effleure les petites lèvres puis l’enfonce jusqu’au fond du vagin. Étrange sensation, un sexe quasi inconnu (elle ne l’a vu que deux fois) lui fait l’amour pendant qu’elle regarde un autre homme.

—  Youssef, je t’ai dit de baiser cette pute, pas de lui faire l’amour.

Le scénario change alors. Deux mains agrippent ses fesses et le sexe la laboure à grands coups qui la font sursauter à chaque fois. Ses seins frottent la table, ses fesses claquent sous les coups de boutoir du mâle qui la baise. Elle sent soudain de longs jets de sperme frapper le fond de son vagin. C’est fini. L’homme s’est retiré. Son vagin, encore ouvert, laisse couler des filets de liquide blanchâtre le long de ses cuisses.

—  Bien Youssef, mais tu ne peux pas aller dans la salle dans cet état. Lola, nettoie le bien. Qu’il ne reste aucune trace.

Lola, encore une fois ce nom de reconnaissance. Elle cherche quelque chose pour essuyer Youssef.

—  Avec ta bouche, salope ! Et surtout, n’y mets pas les mains.

Salope ! Le mot a claqué dans sa tête. Vite, elle s’agenouille devant le serveur et passe sa langue le long du sexe qui vient de la prendre. Goût et odeur bizarres, pas très agréables. C s’applique pourtant et lèche du gland aux couilles pour le rendre tout propre.

Youssef retourne en salle. C est toujours à genoux, avec la laisse qui pend entre ses cuisses maculées de sperme. C vient de se faire baiser et elle a léché la bite de son violeur. Elle n’en revient pas.

—  Viens ici, chienne. Tu n’as pas oublié que tu devais être punie pour la taille de ta jupe.

—  Mais, Monsieur, ce n’est pas ma faute.

—  Tu ne m’as pas obéi. Tu vas être punie. À plat ventre sur mes genoux.

Docilement C prend la position. Ali, vicieusement, lève une jambe. Ce qui a pour effet immédiat de surélever ses fesses.

—  Marie, dix coups de martinet sur son cul de pouffiasse.

—  Et toi, sac à foutre, tu vas les compter.

Les lanières claquent sèchement sur ses fesses. C sursaute violemment mais n’oublie pas de compter « un », « deux », « trois »... Le dernier coup, plus sec encore, l’atteint au milieu du dos « dix ». Ali tire sur son collier pour la forcer à se relever. Ses fesses et son dos la brûlent. Elle ne sait plus où elle est, ce qu’elle fait, ni même qui elle est.

—  Comprends bien Lola. Ça ne fait pas plaisir de te faire corriger. J’aimerais que cela ne se reproduise plus. Mais il faut bien que tu m’obéisses.

—  Oui, Monsieur.

Il y a moins d’une semaine elle était une petite institutrice sage. Aujourd’hui, on vient de la fouetter après l’avoir fait baiser, et elle, elle comprend, mieux, elle accepte.

—  Et pour que tu comprennes mieux, à partir d’aujourd’hui, je ne suis plus Monsieur, mais ton maître.

—  Oui... Maître

C vient de prononcer ce mot terrible pour elle. Maître. Elle a accepté Monsieur Ali comme Maître. Mais alors, elle ?

—  Tu m’appartiens Lola.

—  Oui, Maître.

—  Je ferai de toi ce que je voudrai.

—  Bien, Maître.

Elle accepte de prononcer ces mots qui la livrent à Ali. Celui-ci sort alors de son bureau une courte lettre, simplement une reconnaissance de dettes et ordonne à C de la signer. Elle prend le stylo qu’il lui donne et, après une courte hésitation au vu du montant astronomique de la somme, signe le courrier qui, elle le sait, la met pieds et poings liés entre les mains de son... Maître.

—  D’abord, ta présentation. Plus de pantalons, ni de tennis. Mini-jupe ras la touffe et talons aiguilles. Répète Lola.

—  Plus de pantalons, ni de tennis. Mini-jupe...ras la touffe et talons aiguilles, Maître.

—  Bien. Plus de ces saloperies de collants mais des bas avec un porte-jarretelles. Les bas devront toujours être noirs. Ou alors, jambes nues.

—  Oui, Maître mais je n’en ai pas.

—  Plus de sou-tif de pucelle. Nichons à l’air, ou alors redresse seins. Tes tétons doivent toujours être libres. Compris ?

—  Oui, Maître, plus de soutien-gorge. Mes seins doivent toujours être libres.

—  J’ai dit tes nichons, sale pute.

—  Mes...nichons seront toujours libres, Maître.

—  Plus de culotte de grand-mère. Chatte à l’air ou slips ouverts.

—  Chatte à l’air ou slips ouverts, Maître

—  À la bonne heure, Lola

C a compris. Salope, pute...quand le maître n’est pas content. Lola quand elle l’a satisfait. Elle sait qu’elle fera tout pour le satisfaire.

—  N’oublie pas de te maquiller les yeux et les lèvres et de vernir tes ongles, pieds et mains. Vernis rouge obligatoire.

—  Oui, Maître.

—  Tiens, voilà une adresse où tu trouveras une jupe pour une pouffe comme toi. Vas-y dès ce soir.

—  Bien, Maître.

C se rend bien compte qu’elle se donne totalement à celui qui n’est même pas son amant.

—  Avant de ficher le camp, tu laisses ta jupe trop longue et tes collants sur la table.

—  Mais... Maître, je ne peux pas sortir toute nue.

Ali ne répond même pas. Il lui demande de s’approcher.

—  Ouvre la bouche, que je te lèche la glotte.

C avance, toujours nue sur ses talons, se penche vers son Maître, toujours assis, ce qui fait pendre ses seins et approche sa bouche grande ouverte vers celle d’Ali. Elle sent la langue de son Maître forer sa bouche pour un long baiser violent. La seule partie du corps qu’il ait jamais prise est donc sa bouche. C ne comprend pas. Quand leurs lèvres se détachent,

—  Garde la bouche ouverte.

Et Ali lui crache dedans. Quelle horreur ! Comment accepter ça ? Et pourtant, C n’a aucun geste de recul.

—  Avale.

C enfile maintenant son chemisier, puis son manteau. Elle a gardé le collier de chien autour du cou.

—  Comme demain c’est mercredi, je t’attends jeudi. Mais, essaie de ne rien oublier.

—  Oui, Maître et merci, Maître.

C sort de la cuisine, traverse la salle. Les clients encore présents voient, grâce au manteau qui s’ouvre à chaque pas, les cuisses de cette jeune femme plutôt mignonne découvertes presque jusqu’au pubis. Ils ne se privent d’applaudir et de siffler. Ce qui fait monter la honte chez C. De retour dans l’école, C se précipite dans les toilettes pour se rhabiller avant les cours de l’après-midi. Elle renfile slip, jean, tennis et pull qu’elle avait abandonnés tout à l’heure. C’est alors qu’elle se rappelle les ordres de son Maître : « nichons à l’air », « chatte à l’air ». Elle enlève la culotte et le soutien-gorge et en profite pour remettre les talons hauts à la place des tennis. Elle se rend compte, alors, qu’elle est en train de sourire : nichons et chatte à l’air, et C est heureuse, ou plutôt Lola est heureuse. Car C, elle, se demande comment elle va me faire passer cette métamorphose, à moi, son mari. Elle décide alors de rentrer tôt pour laver les traces de sperme et se rhabiller sagement, sans oublier d’ôter le collier. Elle ira à la boutique dont elle a l’adresse dans la poche après. C ne se doute pas à cet instant que l’instant de gentillesse de Monsieur Ali, qui ne l’oblige pas à venir un jour où il n’y a pas d’école, cache un piège beaucoup plus profond.

Après être passée dans le bain où elle a dû frotter fort ses cuisses pour décoller le sperme séché, elle enfouit le collier dans son sac. Elle n’oublie pas de vernir les ongles de ses pieds et de ses mains d’une laque rouge vermillon, qu’elle utilise de temps en temps, et surtout pour les grandes occasions. Quelle occasion ! Les ordres de son nouveau Maître.

Rhabillée (décemment), elle cherche l’adresse où elle doit aller trouver sa jupe... ras la touffe. C’est une petite rue d’un vieux quartier de la ville. Arrivée sur place, elle se trouve face à un...sex-shop. Elle n’est jamais rentrée dans ce type d’endroit. Après un moment d’hésitation, elle pousse la porte et s’arrête, ébahie par ce qu’elle voit : des revues avec des femmes nues, cuisses écartées, pénétrées par le sexe, la bouche et même l’anus, des reproductions de sexes d’hommes de toutes tailles, des sous-vêtements criards et vulgaires... Elle entre un peu plus loin pour chercher les jupes. Soudain, elle entend derrière elle :

—  Qu’est-ce-qu’elle cherche, la petite dame ?

Un peu honteuse, elle chuchote :

—  Une mini-jupe

—  Mini, comment ?

Les trois hommes présents dans le magasin se retournent à la voix de l’homme et dévisagent C. Dévisagent, ou plutôt la détaillent, de haut en bas, s’attardant sur la poitrine, les cuisses, les fesses.

—  Très mini, dit-elle à voix basse.

—  Ah, je vois, ras la touffe, claironne le vendeur. Ne serait ce pas pour faire plaisir à Monsieur Ali ?

—  Oui, monsieur.

—  Il m’a prévenu de votre visite. J’ai ce qu’il vous faut.

Et il lui présente une jupe en skaï noire, si courte que C se demande un instant si ce n’est pas une ceinture. Les clients s’approchent insidieusement pour mieux voir cette jeune femme qui vient acheter des vêtements dans un sex-shop pour plaire à son homme (s’ils imaginaient que ce n’est pas pour son mari, mais pour son nouveau Maître !).

—  Il faut que vous l’essayiez.

C cherche des yeux une cabine, mais :

—  Essayez la ici. Il n’y a pas de cabine.

La honte, à nouveau. Mais elle continue à s’enfoncer. Elle se décide d’un seul coup à enlever son pantalon. Les clients ne se gênent plus :

—  Dis donc, quelles jambes !

—  Et regarde ce cul !

—  Dommage que ce slip soit si moche ! Il cache sa moule.

C enfile la jupe. Elle ne dépasse pas les fesses. Si elle doit se pencher, elle sera plus que nue. Et, évidemment, elle entend :

—  Penchez vous en avant. Il faut savoir si elle tient bien.

Bien entendu, la jupe remonte jusqu’au niveau des reins, laissant complètement visible sa culotte.

—  C’est la bonne taille. Il faudra enfiler un slip plus sexy que celui-là, voire pas de slip du tout. Qu’en pensez-vous, messieurs ?

—  La chatte à l’air, elle doit être bonne.

—  Si je la trouve sur le trottoir comme ça, sûr que je monte.

—  Abandonnez, messieurs, elle est déjà en main.

C passe à la caisse pour régler son achat et s’enfuit dans la rue, non sans avoir entendu :

—  A bientôt, Lola.

Ainsi, Monsieur Ali avait prévenu du passage de sa nouvelle... nouvelle quoi d’ailleurs : maîtresse, chienne, esclave ? Maîtresse, non, Maître Ali (c’est comme cela qu’elle l’appelle maintenant) ne l’a pas touchée. Alors, chienne, esclave, pute... ?

Autre chose lui traverse maintenant l’esprit. Elle va devoir, jeudi, traverser le restaurant avec cette jupe, mais sans culotte et les nichons visibles. Ce n’est pas possible et pourtant C sait déjà que Lola va le faire.

 

 

Source : http://www.revesdefemme.fr/rdf/spip.php?article747

 

 

Par MaîtreY - Publié dans : Femmes BGBG et étudiantes - Communauté : Soumission et appartenance
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 06:29

 

 

 

jeudi 5 octobre 2006
par  Maître Kad

Chapitre 5

12 ans après

Cela fait donc maintenant 12 ans que je vis au côté de maître K et ce qu’il me fait subir va au delà de toute mes espérances, en effet mes seins ou plutôt devrais-je dire mes loches, mes outres, sont devenue à force d’injections de véritable pis de vache laitière, ils sont d’une taille monstrueuse puisqu’ils arrivent au niveau de mon bas ventre et qu’est-ce que j’ai souffert pour en arriver là.

Dans un premier temps maître K m’injecta une fois par semaine de grande quantité de sérum, environ 5 litres pour me les faire grossir, cela était particulièrement douloureux, mais rapidement mes baloches devinrent particulièrement volumineuses, bien évidemment tout port de soutien-gorge me fut totalement interdit, aussi les effet escompté ne se firent pas attendre puisque de mon 100 D je passait rapidement à un 130 F mais surtout compte tenu de leur poids et du traitement qu’il leur faisait subir, à savoir de longue séance de bondage, il pouvait me laisser pendue par mes seins 2 à 3 heures, une fois il m’a même laissé comme cela toute une matinée, je ne vous dis pas l’état dans lequel j’étais lorsqu’il me remis au sol et qu’il m’enleva mes liens, j’avais l’impression que mes seins avaient rallongés de 10 centimètres, mais c’est ce qu’il voulait.

Puis au bout de 6 mois ils étaient devenus de vrais outres oblongues, tombantes puisque elle étaient arrivées un peu au dessus de mon nombril, cela étant elles avaient perdues beaucoup de leur consistance, aussi me refit-il subir d’autre séances d’injection afin de les rendre hyper volumineuse, aujourd’hui je dois bien être arrivé à une taille supérieure à un 150, quand au bonnet je serais bien incapable de dire à quoi cela correspond, puisqu’il n’existe certainement pas de soutien-gorge pour des pis de vache comme les miens.

En ce qui concerne mes tétons ils sont d’une longueur incroyable ils doivent bien mesurer plus de 6 cm de long, mais surtout ils sont devenus d’une extrême sensibilité, le seul fait de les pincer ou de les tirer (très fortement bien évidemment), ce que maître K aime particulièrement, m’amène à une jouissance monumentale, car en effet contrairement à d’autres maîtres, maître K ne m’a jamais interdit de jouir, si j’y arrive dans la souffrance tant mieux pour moi, et c’est ce qui fait que notre relation ne s’est jamais dégradée, bien au contraire.

Pour ce qui est de mon système pileux je dus revenir 5 fois chez l’esthéticienne, je suis donc maintenant totalement imberbe de la tête aux pieds, je n’ai plus un seul cheveux ni poil car non seulement il m’a fait traiter le crâne, les sourcils et ma chatte mais aussi l’ensemble de mon corps, jambes, bras, aisselles et enfin les cils, cela me donne un air vraiment étrange et lorsque je me regarde dans une glace j’y voie la chose soumise que je suis devenue.

Quant-à mes petites lèvres elles sont maintenant percées de 10 énormes anneaux chacune et celées presque en permanence par des cadenas elle se sont allongée de 15 cm et sont comme il le souhaitait de véritables babines pendantes, il m’a aussi élargit ma chatte qui est devenue une vraie grotte béante d’ailleurs lors d’une séance avec une de ces amies dominatrice j’ai eu le droit à un fist mémorable.

Je vais vous la raconter.

Il faut vous dire que lorsque je suis à la maison je vis nue continuellement, on sonne à la porte et c’est bien sûr moi qui doit ouvrir et j’ouvre à une superbe créature black, elle aussi rasée de près, mais uniquement le crâne, elle est très grande et surtout d’une finesse extrême, son corps parfaitement moulée dans un ensemble de latex qui met en valeur sa ligne longiligne mais ce qui est plus étonnant c’est son absence totale de seins, tout le contraire de moi, elle fut avec moi très hautaine et me demanda si mon maître était présent ?

Celui-ci vint l’accueillir avec beaucoup de civilité et il ne firent plus attention à moi, il me semblait que maître K ne l’avait pas vue depuis un certain temps aussi au bout d’un certain temps elle lui demanda si j’étais sa nouvelle soumise, il lui répondit que oui et lui demanda ce qu’elle en pensait, après m’avoir détaillé de la tête aux pieds elle commença à faire des commentaires très humiliants sur mes énormes outres de vache, mes babines qui ressemblaient à des oreilles de cocker et mes lobes d’oreilles qui étaient distendus jusqu’à mes épaules, "elle ressemble à ces vielles truies africaines de mon village" dit-elle, maître K lui dit alors qu’elle n’avait pas encore tout vu et lui signala que j’était aussi large du con et du cul qu’un hall de gare, mon humiliation était à son comble et qu’est-ce que ça pouvait me faire mouiller, ils s’en aperçurent et me firent venir près d’eux puis maître K pris la clef qu’il avait toujours sur lui et me défit mes 10 cadenas qui scellaient l’entrée de mon antre, il me fit allonger sur le canapé puis me demanda ; non m’ordonna d’écarter mes cuisses, alors sans autre forme de procès il m’entra sa main jusqu’au poignet d’un seul coup dans ma chatte béante et commença à la faire aller et venir très rapidement, puis il présenta son autre main et me l’enfonça elle aussi relativement facilement, son amie vint alors près de lui et présenta elle aussi sa main pour la faire entrer et elle y arriva, oh bien sûr ce fut quelque peu douloureux mais je me retrouvai avec 3 mains enfoncées dans mon antre jusqu’au poignets sans compter les commentaire de Jocelyne (puisque tel était son nom) sur mon hall de gare, elle était sûre que je pouvait me faire prendre par un éléphant, puis elle dit : « mais il reste une main inoccupée » et sans plus attendre commença à investir mon cul par trois doigts puis un quatrième et enfin toute la main, je me sentais vraiment investie de toutes parts j’en hurlais à la fois de douleur mais aussi de plaisir.

Voilà mes amis où j’en suis aujourd’hui et je suis la plus heureuse des femmes, mais mon maître ne compte pas s’arrêter là dans ma transformation, il compte aussi me faire tatouer et pas seulement un petit tatouage discret, non bien sûr, son objectif est que je ne passe surtout pas inaperçu, aussi a-t-il prévu de me faire recouvrir pratiquement l’ensemble du corps d’immenses tatouages représentant des scènes SM et de bondage.

Cela me promet encore de longues séances de souffrance et de plaisir, bien évidement ça me fait très peur mais c’est sa volonté et je sais déjà que cette peur ne pourra se transformer pour moi qu’en joie de m’offrir encore plus à celui qui est a sût si bien révéler ma véritable condition, alors puisque telle est sa volonté……

FIN





Par MaîtreY - Publié dans : soumises - Communauté : Soumission à un Maître
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