Mardi 25 octobre 2011
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Je descends difficilement les marches à cause des entraves de chevilles, mais me voilà devant le fourgon qui, je l'espère, doit me ramener à la gare. Je monte à l'intérieur et je redécouvre la
cage, je m'assoie sur le banc et la maîtresse referme la porte de cette cage puis la porte extérieure. Je découvre, comme je n'ai pas de cagoule que ce ne sont que des vitres fumées mais comme il
y a un film dessus on voit de l'intérieur mais pas de l'extérieur j'en suis rassurée. Le fourgon démarre et nous faisons le chemin inverse à mon arrivée. Voilà la ville et la gare se dessine sur
la gauche. J'ai une boule à l'estomac de descendre ainsi du fourgon, j'espère que l'on va retirer les entraves. Il s'arrête à quelques mètres de l'entrée de la gare le long du trottoir. Le moteur
se coupe et la Maîtresse ouvre la porte latérale. La Maîtresse ouvre la porte de la cage, puis m'intime l'ordre de sortir mais avant que je ne descende du fourgon elle me retire les entraves de
chevilles. Je lui tend les poignets mais elle ne fait que prendre la poignée en « T » pour me tirer à l'extérieur. Nous voilà donc sur le trottoir je suis honteuse et j'ai peur mais
cela me fait toujours autant d'effet. Nous nous dirigeons vers le halle de la gare et je tente de demander à la Maîtresse de m'enlever les menottes mais sans aucun effet. Nous entrons je baisse
la tête de peur du monde à l'intérieur, ouf le hall est presque vide à part quelques voyageurs mais qui ne nous regardent pas. Je me colle le plus près de la garde de façon que mes bras ne soit
pas tendus par l'avancement. Nous nous dirigeons vers le distributeur automatique de billets. Que l'attente est longue ainsi en épiant tous les passants pour voir si eux ils ont vu quelque chose.
Après l'attente les billets sortent enfin, et nous allons nous asseoir sur un banc dans le hall juste en son milieu, si cela n'a pas été fait exprès je ne sais pas. Je suis obligée d'écarter mes
jambes afin d'essayer de cacher mes mains menottées mais avec la courte chaîne de conduite la main de la Maîtresse se retrouve pile au bon endroit.
Quelque passagers passent mais sans faire attention à ce drôle d'équipage et c'est tant mieux pour moi. Malgré la peur je suis trempée et cela commence à imbiber mon pantalon. Au bout d'un moment
ce sont deux jeunes filles tout juste majeures je pense qui passent mais une me regarde avec insistance, pendant que je baisse la tête; en passant devant nous elle dit à sa copine « tu as
vu la femme a des menottes »; devant l'incrédulité de sa copine elles repassent encore une fois devant moi. Je suis honteuse et je pourrais me cacher dans un trou de souris.
Heureusement, l'heure de notre train s'annonce et le couple décide d'aller sur le quai pour l'attendre. Je me lève mon entrejambe est poisseuse, je suis la Maîtresse pour monter sur le quai.
C'est le même que lors de mon arrivée donc passage dans le tunnel escalier pour arriver à l'air libre. Il n'y a pas de voyageurs sauf malheureusement les deux filles qui sont déjà là et qui me
voit arriver en haut de l'escalier puisqu'elles sont appuyées sur le garde fou. Je ne peux absolument pas cacher maintenant mes menottes. J'entends une des filles dire »c'est une criminelle
que l'on emmène en prison ». C'est mots sont comme une décharge électrique j'ai instantanément les jambes coupées. Nous allons nous asseoir sur le banc pour attendre le train.
Heureusement celui-ci ne tarde pas et nous montons à bord direction le lieu de la correspondance. Il n'y a pas beaucoup de voyageurs en ce début d'après midi, mais les deux filles montent dans le
même wagon et s'installent de façon à toujours pouvoir me mater. Je vois leurs regards être très insistant surtout quand je bouge mes mains entravées.
Le trajet dure environ une heure ou je suis exposée à la vue de tous.
Voilà nous arrivons à la correspondance. Nous descendons du wagon et direction la fin du quai. Une fois là bas à l'écart de la foule des voyageurs la Maîtresse me retire enfin les menottes
redonne mon ticket de train du retour ainsi que la pochette transparente. Nous nous saluons puis chacun s'en va de son coté. Pour ma part j'attends anxieuse ma correspondance tout en essayant de
cachet la pochette. Puis mon train arrive, mes geôliers sont depuis longtemps repartis. Je monte dans le train et trouve un compartiment vide, heureusement celui-ci le restera jusqu'à l'arrivée
en gare de Metz. Je me fonds maintenant dans les voyageurs et il ne me reste plus qu'à prendre un taxi pour rentrer chez moi. Avant je déchire la pochette pour récupérer mon argent afin de payer
la course.
Retour chez moi et tout de suite passage à une douche très chaude et aussi une masturbation pour calmer le feu qui règne depuis pas mal de temps entre les jambes.
FIN
Cette histoire a été réellement vécue par soumise Elodie 150810.
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